Aurélie Filippetti inaugure la Biennale d'Art contemporain de Lyon

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 12/09/2013 à 12H18
 Aurelie Filippetti, ministre de la Culture, prend part à la 12e edition de laBiennale d'art contemporain de Lyon, aux côtés de Gérard Collomb

 Aurelie Filippetti, ministre de la Culture, prend part à la 12e edition de laBiennale d'art contemporain de Lyon, aux côtés de Gérard Collomb

© ALEXANDER ROTH-GRISARD/MAXPPP

Aurélie Filipetti a ouvert officiellement les portes de la 12e biennale d'art contemporain de Lyon ce mercredi 11 septembre 2013. Une biennale au titre énigmatique: "Entre-temps, brusquement et ensuite". Les premiers viseurs étaient plutôt conquis.

Voici un petit panorama non exhaustif de ce que vous pourrez découvrir tout au long de cette biennale. 

Reportage : A. Henry, P. Lachaux, I. Murat    

https://videos.francetv.fr/video/NI_138347@Culture

"Entre-temps, brusquement et ensuite", la ministre de la culture a replongé en enfance s'amusant avec les oeuvres le temps d'une visite.Dans l'art contemporain, ce qui touche Madame Aurélie Filippetti, nous a-t-elle confié, c'est justement cet aspect drôle et décalé par rapport à l'oeuvre.
Vidéo : Anne Elisabeth Philibert 

https://videos.francetv.fr/video/NI_138343@Culture

Lors de son discours inaugural, Aurélie Filippetti a cité le poète français toujours en vie Yves Bonnefoy
 Vidéo : Anne Elisabeth Philibert 

https://videos.francetv.fr/video/NI_138341@Culture

Au cours de cette soirée d'inauguration, le prix de l'artiste francophone a été décerné à l'artiste brésilien Jonathas de Andrade Souza.
Jonathas de Andrade lors de son discours à la Biennale de Lyon

Jonathas de Andrade lors de son discours à la Biennale de Lyon

© Marie Chatillon
Son oeuvre conçue pour la biennale 2013 raconte l’histoire d’un bonbon. "40 black candies" est à découvrir à la Sucrière. Elle se fonde sur des recherches historiques, textuelles et photographiques. À partir d’un processus de documentation d’une précision quasi-anthropologique, l’artiste développe des installations conceptuelles qui mettent au  jour l’amnésie culturelle frappant un certain nombre de réalités sociales, politiques, culturelles et idéologiques du monde contemporain.

De nombreux artistes de la scène contemporaine étaient présents pour découvrir l'exposition à La Sucrière. 
On y a vu notamment l'extravagante artiste stéphanoise Orlan. 
L’artiste plasticienne, Mireille Suzanne Francette Porte dite ORLAN

L’artiste plasticienne, Mireille Suzanne Francette Porte dite ORLAN

© Marie Chatillon
La Biennale d'art contemporain investit toute la ville pendant un peu plus de trois mois. Ce sont cinq lieux qui accueillent officiellement les expositions. Le Musée d’art contemporain (Lyon 6e), La Sucrière (Lyon 2e) et la Fondation Bullukian (Lyon 2e) placent leurs 10 000 m2 à disposition de la Biennale. À ces trois adresses s’ajoutent deux nouveaux lieux, emblématiques de l’histoire lyonnaise : l’église Saint-Just et la Chaufferie de l’Antiquaille (Lyon5e). La première accueille une œuvre de Tom Sachs qui utilise aussi bien Hello Kitty que Prada pour imaginer un corps humain perfectionné jusqu’à la désincarnation. La seconde présente deux installations immenses du Chinois Zhang Ding qui plonge le spectateur dans le sublime comme dans l’horreur. L’une décrit la violence absolue qu’implique une recette de cuisine traditionnelle, l’autre raconte le son comme sculpture.

On y verra comme d'habitude des oeuvres qui jouent la provocation, la violence ou la nudité crue, telle celle de l'artiste américain Dan Colen qui crée un ensemble de sculptures inédites. 
L'homme nu de Dan Colen

L'homme nu de Dan Colen

© Marie Chatillon

La Biennale d'art contemporain de Lyon du 12 septembre 2013 au 5 janvier 2014