Les Giboulées de la marionnette font tourner la tête de Strasbourg

Par @Culturebox
Mis à jour le 20/03/2018 à 11H12, publié le 20/03/2018 à 10H51
La 26e édition des Giboulées de la marionnette se déroule au TJP de Strasbourg jusqu'au 24 mars 2018

La 26e édition des Giboulées de la marionnette se déroule au TJP de Strasbourg jusqu'au 24 mars 2018

© TJP

Jusqu'au 24 mars, Strasbourg vit au rythme des Giboulées de la marionnette. Une vingtaine de spectacles accessibles dès le plus jeune âge sont à découvrir sur la scène du TJP. Le programme présente diverses esthétiques et techniques autour cet art ancestral. Inspirés pas l'actualité, les artistes inventent un univers qui transporte le spectateur entre rire et émotion.

Depuis 26 ans, les Giboulées de la marionnette font battre le coeur de Strasbourg avec de nouvelles histoires. Le festival qui se déroule sur les petites et grandes scènes du TJP a ouvert le bal dans le hall du musée d'art moderne avec le très puissant solo d'Ola Maciejewska qui revisite la "Dancing Dress" inventée par Loïe Fuller, pionnière de la danse moderne.  

Reportage : O. Stephan / V. Roy / J. Baudart

Carrefour des esthétiques et des techniques

Marionnettes à fils ou numériques, matières en mouvement, jeux d’ombres et de reflets, mannequins, robots et imprimantes 3D, toutes les techniques et esthétiques évoquent un art qui se renouvelle sans cesse. Les artistes invités cette année s'emparent des grandes questions de société.

Renaud Herbin qui assure la direction des Giboulées depuis six ans a souhaité une programmation très ouverte sur l’expérience du sensible. "Tous les artistes s'amusent chacun à leur façon, de manière très diversifiée et ludique sur ce fil du vivant et de l'inerte", assure-t-il. On croise donc cette année Joris Mathieu qui fait voyager son Artefact et interroge notre relation au réel, Julie Nioche qui explore les traces de nos amours laissées dans nos corps ou encore Fabrizio Montecchi qui propose une réflexion poétique sur la mort. 
"Le canard, la mort et la tulipe"

"Le canard, la mort et la tulipe"

© TJP