Audrey Fleurot dans "Un dîner d'adieu" : "Les rires, c'est super gratifiant !"

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 09/09/2014 à 16H00
Audrey Fleurot est sur les planches du théâtre Edouard VII de Paris avec  la comédie de Bernard Murat "Un diner d'adieu" 

Audrey Fleurot est sur les planches du théâtre Edouard VII de Paris avec  la comédie de Bernard Murat "Un diner d'adieu" 

© France 2 / Culturebox

Chaque soir, le théâtre Edouard VII de Paris convie les spectateurs à "Un dîner d'adieu". Une comédie mise en scène par Bernard Murat qui réunit Guillaume de Tonquédec, Eric Elmosnino et Audrey Fleurot dans un trio de charme. Pour la comédienne, qui vient d’enchaîner les rôles pour le cinéma, c'est un retour flamboyant à ses premières amours. Interview.

On l'a vu partout ces derniers mois dans des comédies de filles ("Les Gazelles", "Sous les jupes des filles"), Audrey Fleurot révélée par "Intouchables" revient à sa nature profonde, le théâtre.

Invitée sur le plateau d'Elise Lucet aux Cinq Dernières Minutes, elle évoque son attachement viscéral à la scène. Avec "Un diner d'adieu" elle retrouve le plaisir du texte et de la comédie. 

https://videos.francetv.fr/video/NI_151747@Culture

Pourquoi se rend-on si souvent à des dîners où l’on n’a pas envie d’aller, pour voir des amis qui n’en sont plus vraiment ? Par habitude ? Par gentillesse ? Par lâcheté ?

Grisés à l’idée de faire le ménage dans leurs agendas en faisant le tri parmi leurs vieux amis, Pierre (Eric Elmosnino) et Clotilde Lecoeur (Audrey Fleurot) décident d’organiser des dîners d’adieu, forme ultime de divorce amical.
Mais, en choisissant - comme première victime - Antoine Royer (Guillaume de Tonquédec), leur plus vieil ami, Pierre et Clotilde ignorent qu’ils mettent le doigt dans un engrenage infernal

Audrey Fleurot, Eric Elmosnino et Guillaume de Tonquédec dans  "Un dîner d'adieu", au Théâtre Edouard VII
Du mardi au samedi à 21h, matinée samedi à 17h30 et dimanche à 15h30
10 Place Edouard VII, Paris IXe
Réservation : 01 47 42 59 92

Sur un texte d'Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte et une mise en scène signée  Bernard Murat