Un sursis pour les éléphantes de Lyon : Brigitte Bardot soulagée !

Par @Culturebox
Publié le 27/02/2013 à 15H33
Les éléphantes Baby et Népal le 6 janvier dernier dans leur enclos du Parc de la Tête d'Or à Lyon

Les éléphantes Baby et Népal le 6 janvier dernier dans leur enclos du Parc de la Tête d'Or à Lyon

© PHILIPPE DESMAZES/AFP

Brigitte Bardot qui s'était mobilisée dès le début en faveur de Baby et Népal, les éléphantes du cirque Pinder, soupçonnées d'être atteintes de tuberculose, a fait part de son soulagement après la décision du Conseil d'Etat, mercredi, de suspendre un arrêté d'abattage.

"C'est un soulagement : le Préfet du Rhône n'a rien voulu entendre ni rien faire pour connaître l'état sanitaire des éléphantes. Le Conseil d'Etat remet chacun à sa place et c'est très bien comme ça", a indiqué la présidente de la Fondation Bardot dans un communiqué transmis à l'AFP. "On n'a pas le droit moral de faire abattre des animaux par principe de précaution, c'est ignoble. Baby et Népal sont isolées depuis plus de 2 ans, elles ne représentent une menace pour personne", a ajouté l'ancienne actrice. 

Pour Brigitte Bardot, "l'urgence maintenant est de commencer les tests sur ces éléphantes (...) que (sa) fondation s'est engagée à financer". Rappelant qu'elle dénonce "l'esclavagisme animalier", Brigitte Bardot estime que "ces animaux sont trop âgés pour être exploités dans un cirque". 

Merci à François Hollande

Baby et Népal, 42 et 43 ans, "sont de vieilles dames, on doit maintenant leur trouver un lieu adapté, les soigner si besoin et leur foutre la paix", a-t-elle ajouté, remerciant le président François Hollande pour son soutien déterminant. "J'espère que nous pourrons travailler ensemble pour que la France ne soit plus la lanterne rouge de la protection animale, il a promis le changement et dans ce domaine nous en avons besoin maintenant", a conclu Brigitte Bardot. 

Début janvier, elle avait menacé de "demander la nationalité russe" si les deux éléphantes étaient euthanasiées "afin de fuir ce pays qui n'est plus qu'un cimetière d'animaux".