Fontvieille, le village provençal aux quatre moulins qui inspira Alphonse Daudet

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 03/04/2015 à 18H36
Le moulin Ribet dit moulin Daudet sur les hauteurs du village de Fontvieille (Bouches-du-Rhône)

Le moulin Ribet dit moulin Daudet sur les hauteurs du village de Fontvieille (Bouches-du-Rhône)

© MOIRENC Camille / hemis.fr

C'est dans ce petit village de Provence balayé par le mistral que durant 30 ans Alphonse Daudet passa ses vacances. Un lieu dont les hommes, la nature et les paysages lui inspirèrent ces célèbres "Lettres de mon moulin".

C'est en rendant visite à son cousin au château de Montauban à Fontvieille qu’Alphonse Daudet (1840-1897) tomba amoureux de ce petit village au pied des Alpilles. Fontvieille qui allait devenir son lieu de villégiature favori durant 30 ans, loin de l’agitation parisienne.
 
Ses paysages et ses fameux moulins à vent, sa nature foisonnante et ses habitants deviendront une source d’inspiration pour Daudet pour la rédaction de son recueil de nouvelles "Lettres de mon moulin".

Reportage : N. Hayter / N. Salem / E. Marot /  H. Cardon / B. Richard

https://videos.francetv.fr/video/NI_159569@Culture

Des quatre moulins du village encore debout un le moulin Saint-Pierre (ou moulin Ribet) est surnommé le moulin Daudet mais contrairement à une légende locale, l’écrivain n’y a jamais vécu.
 
Tout comme les "Lettres de mon moulin" n’ont pas été écrites ici, mais à Clamart près de Paris où il résidait avec son ami le poète et écrivain Paul Arène.
 
Des légendes qui font aujourd’hui les affaires du village qui attire chaque année des milliers de visiteurs venus marcher sur les traces d’Alphonse Daudet. Et si le parcours à travers les rues du village et à la découverte des moulins et des paysages que l’écrivain a tant aimé, une visite du château de Montauban s’impose. Devenu le musée Alphonse Daudet il abrite quelques trésors comme des manuscrits très rares, ou des notes personnelles de l’auteur de "Tartarin de Tarascon" et de "La chèvre de Monsieur Seguin".