Strasbourg : un "Barbier de Séville" enlevé pour ouvrir la saison de l'Opéra du Rhin

Mis à jour le 18/09/2018 à 19H32, publié le 18/09/2018 à 19H15
Marina Viotti et Leon Kosavic sur la scène de l'Opéra de Strasbourg

Marina Viotti et Leon Kosavic sur la scène de l'Opéra de Strasbourg

© France 3 Culturebox Capture d'écran

La saison 2018-2019 de l'Opéra de Strasbourg s'ouvre avec "Le Barbier de Séville" oeuvre de jeunesse de Rossini d'après la pièce de Beaumarchais. La mise en scène enlevée et pétillante de cette pièce pleine d'humour est signée Pierre-Emmanuel Rousseau, la direction de l'orchestre est assurée par le jeune chef italien Michele Gamba.

Adapté de la pièce de Beaumarchais, "Le Barbier de Séville" de Rossini, plus encore que des opéras moins enlevés, exige une mise en scène au cordeau. Un public français qui ne comprend pas forcément les dialogues et ne connaît l'intrigue que dans ses grandes lignes doit pouvoir suivre le récit plein de repondissements de ce vaudeville avant l'heure et en saisir l'humour. C'est tout le défi que relève le metteur en scène, en l'occurrence Pierre-Emmanuel Rousseau. Comme il le confie à l'équipe de France 3 Alsace dans notre reportage :"La mécanique est implacable, un geste peut ralentir l'action comique".

Reportage : France 3 Alsace O. Barthélémy / O. Stephan / S. Sturtzer
Le comique ajoute à la difficulté de mettre en scène des artistes qui chantent et qui jouent en même temps, les exigences lyriques pouvant contrecarrer l'art dramatique. Au soir de la générale strasbourgeoise, le pari semblait gagné.