Découvrez l'ultime tentative de Jacques Offenbach pour être considéré par le public comme un compositeur sérieux.

Donner naissance à un chef-d'œuvre plus personnel, qui se démarque de la légèreté de ses opérettes habituelles... Cette idée mûrit depuis de nombreuses années dans la tête de Jacques Offenbach et prend la forme d'un opéra fantastique : "Les Contes d'Hoffmann".

Les malheurs du poète Hoffmann

Le compositeur Jacques Offenbach s'inspire de trois nouvelles d’Ernest Theodor Amadeus Hoffmann (L’Homme au sable, Le Violon de Crémone et Le Reflet perdu) pour créer ce qu'il espère être sa plus grande réussite. Il inflige à son personnage principal, le poète Hoffmann, trois douloureux chagrins d'amour inspirés par trois femmes : la poupée Olympia, la fragile Antonia et la cruelle Giulietta. Les illustres airs accompagnent mélancoliquement le récit de ce poète fantasque en quête d'idéal. Un idéal qu'il pense trouver en même temps que l'amour. Fait-il fausse route ? 

La quête artistique de toute une vie

À l'image de son personnage principal, Jacques Offenbach est lui aussi en recherche d'absolu. Avec ses contes d'Hoffmann il espère la reconnaissance d'un public qui lui renvoie l'image d'un amuseur sans véritable profondeur. Il se lance dans la création d'un opéra qu'il souhaite à la hauteur de son immense talent, plus dramatique et puissant. Cette réalisation prend une place essentielle dans sa vie. Il meurt pourtant avant d'avoir pu l'achever, le 5 octobre 1880, en pleine répétition à l'Opéra Comique.

Offenbach à Monaco

La scène de l'Opéra de Monte-Carlo accueille le ténor Juan Diego Florèz qui interprète pour la première fois "Les contes d'Hoffmann". Pour cette prise de rôle (titre) très attendue il est accompagné de la chanteuse Olga Peretyatko qui cumule les trois rôles féminins. Cette production mise en scène par Jean-Louis Grinda également Directeur de l’Opéra monégasque est mise en musique par le Chœur et l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par le chef québécois Jacques Lacombe.

Distribution

  • Date 31 janvier 2018
  • Durée 2h 33min
  • Production Opéra de Monte-Carlo / Wahoo Production
  • Réalisation Stéphan Aubé
  • Metteur en scène Jean-Louis Grinda
  • Chef d'orchestre Jacques Lacombe
  • Orchestre Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo
  • Costumes David Belugou
  • Lumière Laurent Castaingt
  • Décors Laurent Castaingt
  • Choeur Chœur de l'Opéra de Monte-Carlo / Chef de chœur : Stefano Visconti
  • Solistes Hoffmann : Juan Diego Flórez / Olympia - Antonia - Giulietta et Stella : Olga Peretyatko / Lindorf - Coppélius - Dr Miracle et Capitaine Dapertutto : Nicolas Courjal / Nicklausse : Sophie Marilley / Andrès - Cochenille - Frantz - Pitichinaccio : Rodolphe Briand / Nathanaël : Marc Larcher / Hermann - Schlemil : Yuri Kissin / Luther : Antoine Garcin / Spalanzani : Reinaldo Macias / Crespel : Paata Burchuladze / La Mère d’Antonia : Christine Solhosse / La Muse : Vanessa d’Ayral de Sérignac