Le "Don Pasquale" de Donizetti au Grand Théâtre de Tours

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 24/01/2011 à 17H18
Le "Don Pasquale" de Donizetti au Grand Théâtre de Tours

Le "Don Pasquale" de Donizetti au Grand Théâtre de Tours

© Culturebox

Le Grand Théâtre de Tours accueille "Don Pasquale", un opéra bouffe en trois actes de Gaetano Donizetti, les 26, 28 et 30 janvier 2011. A la mise en scène, Sandro Pasqualetto et à la baguette, Jean-Yves Ossonce qui dirige l'Orchestre Symphonique Région Centre-Tours.

https://videos.francetv.fr/video/NI_123075@Culture

"Don Pasquale" est sans doute le plus apprécié des opéras de Donizetti,
une oeuvre présentée pour la première fois à Paris, en janvier 1843. Beaucoup la considère comme le "chef d'oeuvre comique" de Donizetti. Alors âgé de 46 ans, il le composa à Paris (une ville que l'italien aimait tout particulièrement) en onze jours seulement, reprenant sans s'en cacher des éléments de ses oeuvres précédentes. Les répétitions se feront dans une ambiance exécrable : les musiciens n'apprécient pas la partition et les relations avec les chanteurs sont tendues. Mais dès la première, au Théâtre Italien de Paris, le succès est immédiat et ne s'est jamais démenti depuis. Pourtant, quelques mois après cette première représentation, l'état mental du compositeur allait se dégrader. Donizetti est en effet atteint par la syphilis, une maladie qui provoque des effets nerveux qui conduiront le compositeur à la folie et à la mort en 1848. "Don Pasquale" est donc la 67ème et l'une des dernières créations du compositeur. On compare souvent Donizetti et Rossini, son contemporain. Le premier, plus théâtral n'ayant pas la même capacité que le second à produire une musique qui soit en elle-même drôle. Mais les personnages de Donizetti sont souvent plus complexes que ceux de Rossini.

- > A voir aussi sur Culturebox :
- >>
Le-barbier-de-Séville-au-théâtre-du-Châtelet
->> L'elixir-d'amour-de-Donizetti-à-déguster-à-l'opéra-de-Lille
->> La-comédie-musicale-de-Guitry-O-mon-bel-inconnu-au-théâtre-Impérial