La Chaise Dieu rend hommage à Georges Onslow, compositeur romantique

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 30/08/2014 à 18H14
Georges Onslow : symphonie N°4 à l'abbatiale Saint Robert

Georges Onslow : symphonie N°4 à l'abbatiale Saint Robert

© F3/ Culturebox

Le 48è festival de la Chaise-Dieu a programmé cette année encore, deux oeuvres du compositeur clermontois Georges Onslow. Ce musicien romantique est tombé dans l'oubli en France, alors qu'il est admiré à l'étranger.

Reportage : E. Brot-Monnier, D.Salmon, A. Després

https://videos.francetv.fr/video/NI_151531@Culture

Mendelssohn, Berlioz et Beethoven sont ses modèles. Georges Onslow compositeur auvergnat, rarement joué depuis sa mort, a retrouvé sa place dans la mémoire du public de la Chaise-Dieu. Célébré l'an dernier par le quatuor Prima Vista, il revient cette fois dans l'abbatiale, avec entre autres la Symphonie n°4. C'était le choix et la volonté du nouveau directeur du festival, Julien Caron.

Concert Anima Eterna à l'Abbatiale Saint-Robert

Concert Anima Eterna à l'Abbatiale Saint-Robert

© F3/ Culturebox

Né en 1784, Georges Onslow a connu une célébrité tardive, son talent a été salué par la critique alors qu'il fêtait ses 46 ans. L'éditeur Camille Pleyel l'a surnommé "le Beethoven français ", une expression qui ne l'a pas quitté, une comparaison difficile à tenir, qui explique peut-être le désintérêt dont il a été victime.