Le chanteur franco-comorien Ahamada Smis livre "Afro Soul", un nouvel opus plein de chaleur

Par @Culturebox
Mis à jour le 27/02/2018 à 17H10, publié le 27/02/2018 à 17H08
Le musicien franco-comérien Ahamada Smis sort ces jours-ci son troisième album "Afrosoul"

Le musicien franco-comérien Ahamada Smis sort ces jours-ci son troisième album "Afrosoul"

© France 3 / Culturebox / Capture d'écran

Tout chaud et plein d'espoir, le nouvel album du musicien franco-comorien Ahamada Smis est prêt à sortir. Ce troisième album intitulé "Afrosoul" invite au voyage et à la danse. Il y a l'énergie du rap, les mots du slam, les mélodies traditionnelles des Comores et des idées positives. Un bon cocktail à déguster sans modération.

"Afrosoul" voici un nom qui donne envie de plonger tout droit dans les profondeurs de l'océan indien. Ce troisième album signé du musicien franco-comorien Ahamada Smis sera disponible dès le 2 mars 2018. Il rappe, il slame, il chante et il compose les musiques avec un savant mélange d'ici et d'ailleurs. C'est à Marseille qu'il a trouvé son port d'attache et enregistré ce nouvel opus. 

Reportage : C. Pesci / M. Peleran / A. Despretz



Avec "Afrosoul",  Ahamada Smis livre une nouvelle  pépite musicale sur laquelle il inscrit un rap concis, poétique et engagé. Les paroles et la musique soufflent délicatement la violence et la beauté de notre monde. 

C'est pas parce qu'on raconte des choses tristes qu'il faut que la musique soit triste. Je veux que mes musiques donnent envie de groover

 Ahamada Smis nous convie à un voyage musical engagé entre poésie urbaine et musique du monde. Dans un esprit ouvert à tous les vents de création, ce colporteur de mots perpétue la tradition orale des Comores et se nourrit de l’énergie du rap.  
Tourné dans les rues de la cité phocéenne et dans son village natal des Comores, le clip de “Gamina Ndzaya” raconte le quotidien de nombreux pays d'Afrique. La misère, la famine, les magouilles politiques qui amoindrissent les plus pauvres et sauvent les plus riches. 

"Gamina Ndzaya" ça veut dire j'ai faim en Comorien


Après des mois passés au studio Da Town à Marseille, le poète-slameur a bien envie de faire voyager son "Afrosoul". Ahamada Smis le partagera avec son public en concert au Petit Bain à Paris (13e) le 23 mars puis le 15 avril au MUcem