Au Festival de musique mécanique des Gets, des souvenirs et des trouvailles

Par @Culturebox
Mis à jour le 20/07/2014 à 17H49, publié le 20/07/2014 à 17H31
Un orgue de barbarie exposé à Oingt dans le Beaujolais

Un orgue de barbarie exposé à Oingt dans le Beaujolais

© GUIZIOU FRANCK / HEMIS.FR

Les Gets, en Haute-Savoie, accueillaient ce week-end son 16e festival international de musiques mécaniques. L'occasion de redécouvrir des objets un peu désuets mais très attendrissants, qui reprennent parfois de la modernité grâce aux arts de la rue.

Quand on pense musique mécanique, on pense orgue de barbarie. Ajoutez boîtes à musique, pianos mécaniques, grandes orgues de manèges et de foires, et vous aurez un aperçu plus complet. Poussons le bouchon un peu plus loin. L'homme est tenace, en matière d'inventions. Sachez donc qu'on a aussi inventé un saxophone mécanique, des violons mécaniques, des harpes, des banjos, des accordéons, des carillons... et qu'il reste encore à faire !
Créer, inventer un appareil qui fasse de la musique tout seul, c'est un fantasme qui remonte à loin, déjà du temps des Romains. Au fil des siècles, des méthodes diverses ont été éprouvées. C'est en 1850 à Lyon que les premiers cartons à trous, supports musicaux, ont vu le jour. Tous ces instruments et partitions sont finalement tombés en désuétude dans la première moitié du XXe siècle, avec l'avènement de la radio, et du phonographe électrique, bien plus pratiques. Aujourd'hui toutefois, avec le développement des arts de rue, et la musique contemporaine, de nouveaux instruments voient le jour.
Cette année, le festival international de musique mécanique des Gets était placé sous le signe de la gastronomie...

Le reportage de Vincent Lemiesle, Jean-Pierre Rivet, Thao Huynh :

https://videos.francetv.fr/video/NI_150121@Culture