Pourquoi de si nombreux jazzmen noirs américains étaient-ils francs-maçons ?

Par @Culturebox
Mis à jour le 27/03/2013 à 16H27, publié le 27/03/2013 à 16H24
Nat King Cole

Nat King Cole

© KOBAL / THE PICTURE DESK

Le saxophoniste Raphaël Imbert accompagne ses tournées de concerts de conférences sur l’influence de la franc-maçonnerie sur le jazz des musiciens noirs américains. Un sujet qui ne manque pas d’étonner mais dont la démonstration est limpide quand on sait que les francs-maçons combattaient la discrimination raciale.

Reportage : M.Roubaux-Soutrelle, F.Tisseaux, P. Hubert ,  A.Chardon

https://videos.francetv.fr/video/NI_144801@Culture

 
Raphaël Imbert l’explique, les relations n’ont pas toujours été confraternelles entre les francs-maçons américains et les Noirs. Les premiers « frères » noirs avaient d’ailleurs créé leur propre loge. Cette loge, devenue la Prince Hall Masonry, a fini par compter un nombre impressionnant de membres. Toujours selon le saxophoniste, elle a contribué à éduquer les jeunes Noirs et à lutter contre la ségrégation.

Signes extérieurs
Les indices de l’appartenance des musiciens parmi les plus célèbres sont assez faciles à discerner : des bagues portant les « outils » chers aux maçons, des paroles de chansons ou des titres de morceaux symboliques. Amusez-vous à les rechercher chez Nat King Cole, Count Basie, Duke Ellington, Cab Calloway, Kenny Clarke, Oscar Peterson et même Louis Armstrong.

Raphaël Imbert sera le 5 avril 2013 à Château-Arnoux, le 6 à Barcelonnette, et le 13 à Sainte-Maxime.