Jean-Michel Jarre dément préparer son exil fiscal

Par @Culturebox
Mis à jour le 01/01/2013 à 17H19, publié le 01/01/2013 à 17H06
Jean-Michel Jarre en concert à Moscou le 28 octobre 2011

Jean-Michel Jarre en concert à Moscou le 28 octobre 2011

© AFP / RIA NOVOSTI

Le musicien français Jean-Michel Jarre envisage d'installer des activités commerciales à Londres mais dément tout projet d'exil fiscal outre-Manche, a-t-on appris mardi auprès du compositeur et du bureau du Premier ministre britannique David Cameron.

Le compositeur de musique électronique s'est entretenu ces derniers mois avec des responsables de Downing Street en vue d'installer des activités commerciales à Londres, selon les services de David Cameron. "Jean-Michel Jarre s'est rendu à Downing Street (le bureau du Premier ministre britannique, NDLR) avec des responsables de +Tech City+", un centre consacré aux innovations technologiques dans l'est de Londres, a déclaré mardi à l'AFP un porte-parole de M. David Cameron.  "Il y a un nombre croissant d'entreprises et d'entrepreneurs du monde entier qui veulent participer" à Tech City, a-t-il ajouté.

De son côté, le musicien a fait savoir dans un communiqué qu'il avait "rencontré de manière informelle, les responsables du projet de développement du "Tech City" dans l'est de Londres, il y a quelques mois". "Il a été évoqué la possibilité de collaborer à ce projet à travers la nouvelle société Jarre Technologies à laquelle le musicien participe, ainsi que l'idée de créer une académie de musique électronique sous la direction du compositeur", précise le musicien.
Son entourage souligne que le musicien, citoyen français, habite à Paris, que sa société de production est installée depuis toujours à Paris et dément tout projet d'exil fiscal.
Jean-Michel Jarre, connu pour ses concerts spectaculaires de sons, lumières et musique électronique, dirige la société Jarre Technologies, qui produit des enceintes notamment pour tablettes électroniques et smartphones. Le mois dernier, M. Cameron a annoncé un investissement de 50 millions de livres (80 millions de dollars, 60 millions d'euros) dans le projet de Tech City.