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Par @Nijikid Journaliste, responsable de la rubrique Rock-Electro-Rap de Culturebox

Daft Punk comme vous ne les avez jamais vus

Mis à jour le 20/05/2013 à 11H41, publié le 18/05/2013 à 17H44

Avant d'être des cyborgs anonymes à l'abri sous leurs casques, les Daft Punk étaient des êtres humains. Ils paraissaient même à visage découvert en une des magazines. Puis très vite, faisant l'objet d'un culte fulgurant avant même la sortie de leur premier album, ils se mirent à jouer avec les masques pour vivre normalement. Crème, grenouille, plastique, loups : tout était bon. L'humour en prime.

  • Guy-Manuel de Homem Christo et Thomas Bangalter enfants
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    Guy-Manuel de Homem Christo et Thomas Bangalter enfants
    Craquants non ? Oui, à l'origine Guy-Manuel (né à Paris en février 1974) et Thomas (né à Paris en janvier 1975) étaient d'adorables bambins. Mais même devenus stars et robots sous le blason Daft Punk, ces deux-là semblent n'avoir jamais tout à fait perdu leur innocence. Si on voulait les résumer d'un trait, on pourrait même dire que leur recherche musicale est une quête perpétuelle de retour à cet état dl'innocence. 
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  • Guy Man et Thomas en 1994, à l'époque du premier maxi "The New Wave" (Soma)
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    Guy Man et Thomas en 1994, à l'époque du premier maxi "The New Wave" (Soma)
    © DR
  • Thomas et Guy-Man, magnifiques, toujours vers 1994.
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    Thomas et Guy-Man, magnifiques, toujours vers 1994.
    © DR
  • Guy-Man et Thomas, déjà de sacrés pièges à filles, vers 1996.
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    Guy-Man et Thomas, déjà de sacrés pièges à filles, vers 1996.
    © DR
  • Guy-Man et Thomas sorciers des platines vers 1995-1996.
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    Guy-Man et Thomas sorciers des platines vers 1995-1996.
    © Photographe inconnu
  • En 1996, les Daft Punk encore à découvert sur une rare "Une" de magazine.
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    En 1996, les Daft Punk encore à découvert sur une rare "Une" de magazine.
    © Collection personnelle
  • Avant les casques et les maques, les Daft se cherchent. Ici en "froggies".
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    Avant les casques et les maques, les Daft se cherchent. Ici en "froggies".
    Au début, "il y avait une volonté de rester anonymes pour des raisons personnelles et qui collaient à de la musique instrumentale. Mais ce n'était pas gagné", se souvenait Thomas dans le hors-série des Inrockuptibles sorti à l'été 2007.
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  • Pas mal, la ruse des autocollants de "Homework" en loups sur les yeux. Vers 1997
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    Pas mal, la ruse des autocollants de "Homework" en loups sur les yeux. Vers 1997
    "Par la suite, on a réalisé qu'il y avait un vrai déficit en terme de contenu lié à ce choix d'anonymat, ce qui nous a encouragés à remplacer nos visages par des masques, puis des robots. On a créé un univers qu'on allait nourrir, enrichir. Car c'était aussi important que la musique en teme de processus créatif.", précisaient-ils dans le même hors-série en 2007.
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  • La crème de la crème, un autre bon plan pour rester anonyme. Toujours vers 1997.
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    La crème de la crème, un autre bon plan pour rester anonyme. Toujours vers 1997.
    "Même si on vend 500.000 albums, on veut vivre normalement", expliquait le duo en 1997 à Libération. "Ca peut être flippant, mais c'est une expérience. Et ça serait bête de ne pas la tenter. C'est peut-être aussi parce qu'on a 22 ans qu'on peut le faire. A 30 ans, on pèterait sans doute les plombs."
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  • Séance photo officielle aux Pays-Bas en 1997. De moins en moins identifiables.
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    Séance photo officielle aux Pays-Bas en 1997. De moins en moins identifiables.
    © DR
  • Bon sang, mais qui a dit que Daft Punk n'avait pas d'humour ? Vers 1997 encore.
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    Bon sang, mais qui a dit que Daft Punk n'avait pas d'humour ? Vers 1997 encore.
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  • Guy-Man et Thomas : on arrive encore à savoir qui est qui. Encore vers 1997.
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    Guy-Man et Thomas : on arrive encore à savoir qui est qui. Encore vers 1997.
    Depuis le début, leur désir d’anonymat se trouve en adéquation parfaite avec le mot d’ordre de départ du mouvement  techno, créé en réaction au star system, et qui prône une musique sans visage "qui parle d’elle-même" comme ils l'ont toujours clamé haut et fort. 
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  • Le Soleil a rendez-vous avec les baguettes au métro Abbesses. 97-98.
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    Le Soleil a rendez-vous avec les baguettes au métro Abbesses. 97-98.
    © Photographe inconnu
  • En janvier 1998, l'une des toutes dernières apparitions masquées. Sans casques.
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    En janvier 1998, l'une des toutes dernières apparitions masquées. Sans casques.
    Les casques de robots "c'est une sorte de micromythologie qui est une construction divertissante", expliquait Daft Punk en 2007 au "Matin de Genève". "Ce qui pouvait être une démarche strictement personnelle, idéologique ou politique, est devenu une démarche artistique. Ca nous a permis de garder notre âme d'enfant. Et c'est plus apte à faire rêver les gens que nos visages. On a réussi à travailler sur une sorte de culte de notre projet artistique mais en éliminant tout culte de la personnalité." Chapeau bas.
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    Vidéo d'une interview de Daft Punk à visage découvert en 1995. Vaut le détour.
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    DJ set de Thomas Bangalter en 1996 lors d'une mini-tournée aux USA