Véronique Sanson chante ses nouvelles chansons et ses vieux tubes à l'Olympia

Par @Culturebox
Mis à jour le 16/12/2017 à 12H47, publié le 15/12/2017 à 15H08
Véronique Sanson en concert Salle Pleyel le 30 novembre 2017

Véronique Sanson en concert Salle Pleyel le 30 novembre 2017

© Jacques Demarthon / AFP

Véronique Sanson est à l'Olympia, sa salle fétiche, pour une série de concerts à guichets fermés (jusqu'au 23 décembre) où elle chante son dernier album studio, "Dignes, dingues, donc…", sorti le 4 novembre 2016.

A 68 ans, Véronique Sanson aborde ce nouveau show inauguré le mois dernier salle Pleyel avec une énergie communicative et une voix intacte, faisant la part belle à ses quatorze musiciens et choristes, dont un quatuor à cordes dirigé par la violoniste Anne Gravoin, formant tous un joyeux big band.
 
Elle offre sa première partie à son fils, Christopher Stills, né de son union avec Stephen Stills.
 
Égrenant anciens et nouveaux titres, la chanteuse, l'une des vedettes du prochains Printemps de Bourges et des prochaines Francofolies de La Rochelle, revient revigorée sur la scène de l'Olympia, convoquant le groove, la pop, le blues et même le jazz manouche pour célébrer l'amour et le passé mais aussi évoquer l'alcool et la mort.
Véronique Sanson : "Et je l'appelle encore" (clip)

Véronique Sanson veut emmener le public en voyage

"Vous n'imaginez pas le bonheur que vous m'offrez. Vous retrouver est un cadeau ! Je vais vous emmener en voyage !", annonce dès le début du concert Véronique Sanson qui surgit, radieuse, en queue de pie noire et blanche.
 
"Je trouve qu'une chanson ne prend vie que quand on la chante devant des gens", ajoute-t-elle, en faisant découvrir ses nouveaux titres, dont "Et je l'appelle encore", morceau de bravoure de son dernier opus dans lequel piano et cordes s'entremêlent, en hommage rendu à sa mère disparue il y a dix ans.
 
Avec "Dignes, dingues, donc...", Véronique Sanson s'offre un nouveau titre pop-rock, dans le droit fil du répertoire de ses "années américaines", entre 1972 et 1980.

Nouvelles chansons et vieux tubes

Ses tubes de toujours demeurent des valeurs sûres, repris en choeur par le public, dont "Besoin de personne", "Rien que de l'eau", "Vancouver", "Ma révérence", "Ma drôle de vie"...
 
Ses nouveaux titres font mouche aussi, comme "L'Écume de ma mémoire", chanson mélancolique dédiée aux amours de sa vie : "Ils sont l'écume de ma mémoire / Une particule du temps qui va / Une étoile qui sonne le glas".
 
Plusieurs fois, la chanteuse invite ses musiciens à se lancer dans de flamboyants solos. Au piano, Véronique Sanson rend ensuite hommage à Simone Veil avec "Vols d'horizons", titre de 2010 sur la condition féminine.
 
Pour les rappels, l'éternelle "Amoureuse" choisit d'autres incontournables comme "Bernard's Song", "Toute une vie sans te voir" et "Bahia". Après l'Olympia, Véronique Sanson retrouvera la scène dès le 2 février avec une trentaine de dates dans les Zéniths et grandes salles en régions, avant les festivals de l'été.