Le père de Laeticia Hallyday réplique aux attaques contre "le clan Boudou"

Par Culturebox @Culturebox
Mis à jour le 28/03/2018 à 10H05, publié le 28/03/2018 à 09H18
André Boudou (au centre) lors des obsèques de Johnny Hallyday (9/12/2017)

André Boudou (au centre) lors des obsèques de Johnny Hallyday (9/12/2017)

© Yoan VALAT / POOL / AFP

Le père de Laeticia Hallyday, André Boudou, a pris la parole mardi dans L’Express pour défendre sa famille et le rôle salvateur qu’elle a tenu auprès de Johnny Hallyday, après les déclaration de la grand-mère de l’épouse du chanteur la semaine dernière sur son rôle dans le "trust" monté pour gérer les droits et l'image de Johnny Hallyday,.

"Vous voulez savoir quel rôle a joué le 'clan Boudou', comme on nous appelle ?" lance-t-il, avant de répondre : "Nous avons fait du bien à Johnny. Quand Laeticia l'a rencontré, il n'était pas vraiment au mieux de sa forme." Et d'expliquer : "Johnny était un artiste dépressif, bourré de drogue, qui traînait 23 millions de dettes." Pour André Boudou, "Laetitia lui a fait du bien en lui donnant son amour" .

Nous serions les Thénardiers de la France ?

Au yeux du père de Laeticia, le rôle de sa fille auprès de son mari a été essentiel. "S’il ne nous avait pas rencontrés, Johnny serait mort ruiné, il n’aurait pas eu la fin de carrière qu’il a connue, ni l’hommage national que la France lui a rendu. Et nous serions les Thénardier de la France ?" se moque-t-il. Il poursuit sur les relations qu’il a entretenues avec la star : "Je lui ai fait du bien en le conseillant dans ses affaires, sans que cela me rapporte un centime." Il l'assure : "Je n’ai pas fait perdre d’argent à Johnny. Au contraire… On s’est payé le beau-père de la star ! Ma relation avec lui ne m’a apporté que des emmerdes."

"Rendre service"

La grand-mère de Laeticia Hallyday, Elyette Boudou, avait assuré la semaine dernière dans Midi-Libre avoir voulu "rendre service" en acceptant de présider les sociétés gérant les droits et l'image de Johnny Hallyday, des fonctions pour lesquelles elle assure n'avoir rien touché et avoir fait office de "prête-nom".