L'essayiste Raphaël Glucksmann quitte la radio pour se consacrer à son parti, Place Publique

Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox
Mis à jour le 29/11/2018 à 12H01, publié le 29/11/2018 à 11H35
Raphaël Glucksmann le 27 novembre 2018 à Marseille.

Raphaël Glucksmann le 27 novembre 2018 à Marseille.

© Theo Giacometti / Hans Lucas

L'essayiste Raphaël Glucksmann, qui vient de lancer un nouveau parti, Place Publique, a annoncé le 29 novembre qu'il quittait la radio France Inter, où il participait comme chroniqueur à une émission hebdomadaire, pour se consacrer pleinement à son mouvement politique.

"Pour me consacrer au mouvement Place Publique, j'arrête le Grand Face à Face sur France Inter. Dernière ce samedi !", a précisé Raphaël Glucksmann sur son compte Twitter.

"Place Publique", créé avec une vingtaine d'intellectuels

L'essayiste, qui a sorti le mois dernier "Les Enfants du vide - De l'impasse individualiste au réveil citoyen" (Allary), a lancé début novembre avec une vingtaine d'intellectuels, élus et personnalités engagées un nouveau parti baptisé Place Publique. Un mouvement qui se revendique écologiste, de gauche et pro-européen, et qui voudrait occuper l'espace politique entre les partisans d'Emmanuel Macron et ceux de Jean-Luc Mélenchon.

Dans un communiqué, la radio publique a confirmé le départ de l'essayiste, et annoncé qu'il serait remplacé par Gilles Finchelstein, directeur général de la fondation Jean Jaurès depuis 2000. 

Intervenant dans les débats sur les idées politiques

Raphaël Glucksmann participait aux côtés de Natacha Polony à l'émission "Le Grand face à face", présentée par Ali Baddou, depuis sa création à la rentrée 2017. Au départ diffusé le dimanche dans le cadre de "Questions politiques", ce rendez-vous dédié aux débats et à la controverse est programmé le samedi midi depuis septembre.

Toujours côté médias, Raphaël Glucksmann avait par ailleurs dirigé pendant un peu moins d'un an le Nouveau magazine littéraire, avant de le quitter cet été sur fond de divergences avec son propriétaire, Claude Perdriel.