Spirou et les héros de Dupuis auront leur parc à thème en 2015

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 18/09/2013 à 11H31
Une exposition dédiée à Spirou au musée de la BD à Angoulême (30 mai 2013)

Une exposition dédiée à Spirou au musée de la BD à Angoulême (30 mai 2013)

© PhotoPQR / Sud-Ouest / Céline Levain

La maison belge d'éditions de bandes dessinées Dupuis projette d'ouvrir en France au printemps 2015 un parc à thème autour des personnages du Journal de Spirou, ont indiqué mercredi ses promoteurs. Le futur parc pourrait être implanté dans la vallée du Rhône, non loin de l'A7.

"En 2012, nous avions signé un accord avec Europa Park, mais uniquement autour de Michel Vaillant, pour une exposition présentée dans le hall Mercedes Benz (en Allemagne, ndlr)", a indiqué Olivier Perrard, directeur général de Dupuis, dans un entretien au journal "Les Echos". "Cette fois-ci, nous avons été sollicités dans le cadre d'un projet plus vaste, qui consiste à créer de toutes pièces une zone de loisirs articulée autour de nos personnages."

Outre les aventures de Spirou et de Michel Vaillant, Dupuis édite également le Marsupilami et Gaston Lagaffe.

Un accord de licence a été signé avec Jean-Patrick Demonsang, l'un des promoteurs de ce projet de parc à thème et ancien patron de la société de capital-risque Seventure Partners. "À ce stade, nous avons trouvé un terrain pour nous implanter et nous sommes en train de prospecter des capitaux sur la base d'un business plan finalisé", a-t-il expliqué à Capital Finance (groupe Les Echos).

Le parc à thème serait situé dans la vallée du Rhône, "proche de l'autoroute A7", et proposerait une quinzaine d'attractions "dont un certain nombre élaborées autour de technologies numériques". Le futur projet, réalisé dans une large zone d'aménagement, comprendrait aussi un parc aquatique, des espaces résidentiels et de l'hôtellerie, selon "Les Echos".

Les concepteurs recherchent des financements
Entré en phase active d'élaboration, le projet nécessite un investissement de 75 millions d'euros en plusieurs tranches. Dans un premier temps, les concepteurs du projet cherchent 36 millions d'euros, dont 9 millions de fonds propres et 27 millions de dette", a relevé Jean-Patrick Demonsang. La question du financement pourrait être bouclée dans les "trois ou quatre mois qui viennent".