Amazon va recruter 7.000 personnes aux Etats-Unis

Par Clément Martel (avec AFP) @Culturebox
Publié le 29/07/2013 à 17H12
L'entreprise de Seattle souhaite améliorer les services aux clients

L'entreprise de Seattle souhaite améliorer les services aux clients

© PHILIPPE MERLE/AFP

Controversé en France, le géant de la distribution en ligne a annoncé ce lundi qu’il allait recruter 7.000 personnes aux Etats-Unis afin d’améliorer son service aux clients.

Amazon poursuit son développement. S’il souffre d’un “problème d’image” en France et en Allemagne ces temps-ci, en raison d’une polémique sur les impôts qu’il y paie et de sa concurrence aux libraires, le géant américain d’internet élargit sa toile. Il a annoncé ce lundi la création de 7.000 postes dans différentes villes des Etats-Unis.
 
Dans un communiqué, l’entreprise qui emploie déjà plus de 30.000 personnes dans le monde explique créer ces emplois dans de nouveaux centres de traitements de commandes afin d’améliorer le service aux clients. Sur ces nouveaux postes, 5.000 seront à plein temps, explique la multinationale basée à Seattle.
 
Un sujet toujours polémique en France
 
Fin juin, après une fronde des libraires, Aurélie Filippetti était entrée en guerre contre Amazon. La ministre de la Culture accusait le géant des sites de vente en ligne de ne pas payer d’impôt sur les sociétés correspondant à son chiffre d’affaire dans l’Hexagone, une “pratique destructrice d’emploi”.
 
"Je ne cesserai jamais de m'insurger contre ces pratiques parce qu'elles sont destructrices d'emploi, destructrices de culture, destructrices de lien social, parce que faire mourir les petites librairies dans les centres-villes”, avait affirmé la ministre dans un entretien au Républicain Lorrain.
 
Controversé en France, Amazon avait investi en 2012  pour la première fois le Salon du livre de Paris. Pour promouvoir son offre de livres numériques et s'implanter au coeur de l’exception culturelle française. En 2013, l’opération n’a pas été renouvellée en raison d’un “problème d’image”, et de la fronde de certains libraires contre le site.