Un amour de ballet à Metz : le Roméo et Juliette de Prokofiev

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 13/03/2015 à 14H04
Roméo et Juliette, une passion qui ne survivra que dans la mort

Roméo et Juliette, une passion qui ne survivra que dans la mort

© France 3

Le célèbre ballet de Prokofiev s’installe pour trois représentations à Metz. C’est une création de l’Opéra-Théâtre de Metz-Métropole et du ballet national de Lorraine sur une chorégraphie de Valentina Turcu et Leo Mujic. Les 13, 14 et 15 mars à 20 heures.

Reportage : René Elkaim, Sébastien Rock et Elisabeth Targe

https://videos.francetv.fr/video/NI_155979@Culture

Roméo et Juliette, c’est l’invincibilité de l’amour face à l’intolérance des Hommes, dût-il vivre éternellement dans la mort. C’est l’insouciance des amoureux confrontés à la puissance du pouvoir et c’est enfin un tragique contretemps qui aboutit au suicide des amants.
L'amour plus fort que les Hommes

L'amour plus fort que les Hommes

© France 3
L'argument

Ce thème de la passion amoureuse, des espoirs et de ses souffrances, William Shakespeare en a écrit l’argument : à Vérone, Roméo Montaigu et Juliette Capulet, deux jeunes gens, tombent amoureux fous l’un de l’autre au cours d’un bal masqué. Tout serait pour le mieux si les deux amants n’appartenaient à des familles nobles qui se déchirent. Leur amour ne survivra pas à ces dissensions. Seul le suicide de l'un et de l'autre rendra leur amour éternel.
Le ballet de l'Opéra-Théâtre de Metz-Métropole

Le ballet de l'Opéra-Théâtre de Metz-Métropole

© France 3
L'éternelle tragédie de l'amour

Tous les ingrédients de la tragédie sont présents dans cette oeuvre : la passion, la pureté de l’amour, son invincibilité et son incompréhension de la logique du monde. Mais aussi les jeux de pouvoir et sa volonté d’y soumettre les individus. C’est enfin la mort et la quête de rédemption.
Un décor classique et épuré

Un décor classique et épuré

© France 3
Prokofiev veurt une oeuvre brillante

En 1935, Serge Prokofiev a voulu mettre cette tragédie en musique. Il compose alors une oeuvre billante et complexe, parfois trop puisque les danseurs la jugent impossible à danser.
Prokofiev se remet à l’ouvrage pour produire ce ballet en trois actes qui fut créé en 1938 à Brno en République Tchèque.
La version proposée à l’Opéra-Théâtre de Metz-Métropole est signée Valentina Turcu et Leo Mujic, deux chorégraphes croates. L'Orchestre national de Lorraine assure la partie musicale. La danseuse Kim est Juliette.
Kim est Juliette

Kim est Juliette

© France 3
3 représentations sont prévues vendredi 13, samedi 14 et dimanche 15 mars à 20 heures.