Bandidas Crew et Antoinette Gomis à la biennale des Cultures urbaines de Vaulx-en-Velin

Par @Culturebox
Publié le 20/03/2018 à 11H49
Les Bandidas Crew et Antoinette Gomis, à lLa biennale des cultures urbaines de Vaulx-en-Velin

Les Bandidas Crew et Antoinette Gomis, à lLa biennale des cultures urbaines de Vaulx-en-Velin

© France 3 / Culturebox

Vaulx-en-Velin, près de Lyon, accueille la deuxième édition de la biennale des Cultures urbaines. Jusqu'au 23 mars 2018 la cité devient l'espace de toutes les expressions artistiques. Rap, slam, hip hop, street-dance, cette année les femmes occupent en force le avec trois groupes d'artistes qui pointent le projecteur sur la condition féminine.

Ça bouge à Vaulx-en-Velin, avec la deuxième édition de la biennale des Cultures urbaines. Durant 10 jours (jusqu'au 23 mars), le centre Charlie Chaplin invite les enfants des quartiers à participer à des ateliers. Une volonté affichée de la ville de faire émerger des talents, susciter des vocations et promouvoir les rencontres entre des artistes locaux et des artistes reconnus. L'occasion aussi de découvrir la nouvelle scène féminine hip hop. Antoinette Gomis dans un solo puissant et les trois danseuses du Bandidas Crew ont donné le ton : Girls Power ! 

Reportage : Y. Marie / S. Adam / L. Cortial

https://videos.francetv.fr/video/NI_1205103@Culture

Bandidas Crew : à la frontière des genres 

Rebecca, Farrah et Tishou, les trois filles du "Bandidas Crew" emmènent le public dans un univers rétro inspiré du Cotton Club où elles expriment leur maîtrise technique avec grâce et puissance. Leur dernière création "L’indigo" questionne les stéréotypes hommes/femmes profondément ancrés dans notre société. "Tout individu est multiple, nous on veut 'être' tout court", disent-elles en chœur.

Antoinette Gomis danse sur Nina Simone

"Image" est le premier solo d’Antoinette Gomis, une des références de la scène street-dance française. Entre Waacking et afro-house, Antoinette Gomis raconte sa propre histoire sur la musique de Nina Simone. Une histoire de femme. "Grâce à la danse hip-hop j'ai réussi à m'ouvrir et à m'accepter telle que je suis", raconte la danseuse. Ce nouveau défi de la chorégraphe lui donne l'occasion de créer un vocabulaire soutenu par le langage des signes. "Les femmes ne sont pas assez montrées dans cette culture, il faut faire sa place", assure-t-elle.
Antoinette Gomis "Images" © Cie Antoinette Gomis
Antoinette Gomis part en tournée avec "Images" :
- Les 29 et 30 mars à Montargis
- le 13 avril à Fresnes
- le 15 juin à Ollioules