Uzès Danse, le festival de danse contemporaine accessible à tous

Par @Culturebox
Mis à jour le 15/06/2018 à 17H29, publié le 15/06/2018 à 17H28
David Wampach artiste associé de la 23e édition d'Uzès Danse (13-17 juin 2018)

David Wampach artiste associé de la 23e édition d'Uzès Danse (13-17 juin 2018)

© France 3 / Culturebox

La 23e édition du festival Uzès Danse présente jusqu'au 17 juin 2018 une nouvelle programmation exigeante et pleine de surprises. Fidèle à sa volonté de départ, le festival reste accessible à tous, les spectacles sont au prix de 10 €.

Durant cinq jours, Uzès se met à l'heure de la danse. Le festival qui sévit dans la jolie ville du Gard rassemble les plus grands chorégraphes de la danse contemporaine. Elitiste mais accessible à tous, la programmation questionne notre rapport à l'autre dans la société d'aujourd'hui. 

Reportage : France 3 Pays Gardois - O. Brachard / A. Martiniky / B. Barthe

L'Intelligence Artificielle et la force de l'imaginaire

Les chorégraphes invités explorent nos cités en profonde mutation, l’impact des images publicitaires ou des jeux vidéos, notre devenir planétaire et le vivre ensemble. A l'image des propositions d'Emmanuel Eggermont ou d'Aina Alegre.
Emmanuel Eggermont "Pólis"

Emmanuel Eggermont "Pólis"

© France 3 / Culturebox
Les nouvelles formes de violence et la force des imaginaires sont aussi au centre du questionnement chorégraphique. Julien Hetzel, explore dans "The Automated Sniper" le lien entre l’art et la guerre et invite le spectateur à un jeu pour le moins inattendu, à la fois vidéo et scénique. "Le rapport à l'Intelligence Artificielle, le rapport aux jeux vidéo et à la domination sur l'homme, sont des questions que l'on se pose tous en tant que citoyen", souligne Liliane Schaus, Directrice du Festival Uzès danse. 
"The automated sniper" Julien Hetzel 

"The automated sniper" Julien Hetzel 

© France 3 / Culturebox

La danse immersive et participative

En guise de bouquet final à cette édition 2018, David Wampach propose une traversée unique en son genre. Durant les deux derniers jours du festival (16 et 17 juin), le public est invité à participer in vivo à la fabrication de sa prochaine création. Ce parcours inédit est ouvert à tous pour permettre à tout un chacun de vivre cette expérience au plus près des artistes. Ateliers, déjeuners sur l’herbe, travail plateau, discussions, performances : les propositions s’annoncent multiples.
Aina Alegre "Le jour de la bête"

Aina Alegre "Le jour de la bête"

© Uzès Danse
Durant deux jours, les artistes  Bryan Campbell, Aina Alegre et Erwan Ha Kyoon Larcher signeront avec les stagiaires trois propositions scéniques différentes et forcément généreuses.