Les "Kreatur" de Sasha Waltz dansent pour la première fois en France à Dijon

Par @Culturebox
Mis à jour le 12/01/2018 à 14H37, publié le 11/01/2018 à 18H31
"Kreatur", la nouvelle création de Sasha Waltz est une co-production de l'Opéra de Dijon 

"Kreatur", la nouvelle création de Sasha Waltz est une co-production de l'Opéra de Dijon 

© France 3 / Culturebox

La chorégraphe allemande Sasha Waltz présente en première française à Dijon "Kreatur", sa dernière création. Danse, costumes et lumières sont les trois piliers de cette nouvelle pièce qui invite quatorze danseurs sur une création sonore du jeune trio berlino-new-yorkais Soundwalk Collective. La pièce est à voir à l'opéra de Dijon les 11 et 12 janvier 2018.

"Kreatur", la nouvelle création de la chorégraphe allemande Sasha Waltz fait à nouveau danser le corps et l’esprit. Mené de concert avec la créatrice de mode Iris Van Herpen, le créateur en lumières Urs Schönenbaum et les musiciens du trio Soundwalk Collective, l'œuvre explore les tourments de l'âme humaine. A voir dans le cadre du Festival Danse à Dijon à l'Opéra les 11 et 12 janvier 2018.

Reportage : C. Jouret / D. Iberrakene / B. Vigier / P. Jouanin

Une symbiose artistique

Danse, costumes et lumières sont les trois piliers de cette nouvelle pièce que Sasha Waltz développe avec quatorze danseurs de sa compagnie, sur une création sonore du jeune trio berlino-new-yorkais Soundwalk Collective. Dans son travail, la chorégraphe allemande a toujours cherché le dialogue avec les autres formes d’expression artistique.
Kreatur de Sasha Waltz © Sebastian Bolesch
Elle implique aussi entièrement l'engagement du danseur dans son interprétation. "Avec le groupe, on est mené par une urgence de mouvement, ça nécessitait d'utiliser notre outil, notre corps et de tourner toutes les palettes d'expression". souligne la danseuse Peggy Grelat-Dupont. 
kreatur dijon © France 3 / Culturebox

L'humanité en devenir

Dans "Kreatur", les interprètes de Sasha Waltz examinent les paradoxes de notre société : pouvoir et impuissance, domination et faiblesse, liberté et contrôle, communauté et isolement. Bruits métalliques, lumière crue, murmure, le spectateur est directement pris à partie par le propos. "Il n'y a pas d'avis mitigé, soit on aime, soit on n'aime pas du tout, ce n'est pas entre deux eaux", concède la danseuse.