Le festival Quatre tendances rend hommage à Noureev à l'Opéra de Bordeaux

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 19/03/2013 à 15H59
Les danseurs du Ballet de l'Opéra de Bordeaux dans "Petite Mort" de Jirí Killián

Les danseurs du Ballet de l'Opéra de Bordeaux dans "Petite Mort" de Jirí Killián

© France 3 Culturebox

La 4e édition du Festival Quatre Tendances de Bordeaux se tient jusqu’au 25 mars à l’Opéra national de Bordeaux. A l’occasion du 20e anniversaire de la mort de Rudolf Noureev, le directeur du Ballet, Charles Jude met à l’honneur les univers de quatre chorégraphes. Deux des pièces présentées ont été créées spécialement pour l’occasion.

Reportage : Muriel Demguilhem, Bernard Hostein-Aris, Patrick Legenvre, Robin Nouvelle 

https://videos.francetv.fr/video/NI_144629@Culture

Pour cette nouvelle édition (la dernière remonte à 2010), l’ancien danseur étoile Charles Jude a fait appel à quatre grands chorégraphes de la danse contemporaine. : Félix Blaska, Jiri Kylian, Itzik Galili et Claude Brumachon. Au cours d’une même soirée, le public pourra donc découvrir quatre pièces, dont deux créations qui vont intégrer le répertoire du Ballet de l’Opéra de Bordeaux.
 
Les reprises :
 
« Tam- Tam et percussion» du français Félix Blaska. Une pièce écrite en 1970, qui avait marqué les esprits à l’époque. Le chorégraphe l’avait imaginée lors d’une tournée en Afrique du Sud, alors qu’il dansait avec Roland Petit. D’où une chorégraphie où se mêlent danses zouloues et figures classiques.

"Tam-Tam et percussion" (1972)

"Petite Mort" de Jirí Killián. Sur une musique de Mozart, le chorégraphe tchèque a conçu une pièce pour 12 danseurs, dans un style néo-classique très fluide avec des équilibres subtils.
 
Les deux créations mondiales :

 
« Il est de certains cœurs » de l’israélien Itzik Galili traduit ke travil entamé par le chorégraphe depuis près de six ans autour de la lumière. Une dizaine de danseurs évoluent sur une musique de Philip Glass, éclairés par 250 unités lumineuses qui les font apparaitre et disparaître.
 
« Parfois une hirondelle » de Claude Brumachon. C’est la troisième fois que le chorégraphe français, qui est aussi directeur du centre chorégraphique national de Nantes, créé une pièce avec le Ballet de Bordeaux. Assisté de Benjamin Lamarche, il a construit « Parfois une hirondelle » sur un quatuor à cordes de Beethoven qui illustre les relations passionnées et tourmentées entre Georges Sand et Alfred de Musset, Camille Claudel et Gustave Rodin.

Quatre tendances par le Ballet de l’Opéra National de Bordeaux au Grand Théâtre de Bordeaux les 19, 20, 21,  22, 24 et 25 mars 20 H (sauf le 24 à 15h) - Renseignements : Tel 05 56 00 85 95