Le Ballet de Lorraine retombe en enfance pour ses 50 ans avec "Kayak"

Par @Culturebox
Mis à jour le 22/02/2018 à 18H29, publié le 22/02/2018 à 18H27
"Kayak" la nouvelle création jeune public du Ballet de Lorraine signée par la compagnie La Bazooka

"Kayak" la nouvelle création jeune public du Ballet de Lorraine signée par la compagnie La Bazooka

© Laurent Philippe

A l'occasion de ses 50 ans, le Ballet Nancy Lorraine retombe en enfance et s'offre un spectacle jeune public. Mis en scène et chorégraphié par Etienne Cuppens et Sarah Crépin, "Kayak" se savoure comme un conte à la fois poétique et drôle. La création est accessible à tous dès l'âge de 6 ans jusqu'au 25 février 2018.

Avoir 50 ans et naviguer en toute légèreté, c'est ainsi que le Ballet Nancy Lorraine a décidé de fêter son anniversaire. Et pour appliquer ses résolutions, il débute l'année avec une nouvelle création jeune public signée de la compagnie La Bazooka. "Kayak" est un OVNI dans le paysage chorégaphico-théâtral qui mélange plusieurs univers.

Reportage : P. Germain / B. Kratschmar / C. Provost
Sur le grand échiquier de la vie, neuf interprètes vont et viennent. Ils portent de drôles de costumes, des chaussures, ils ne ressemblent à rien et parlent une langue étrange venue du Nord.
Les costume de Kayak sont créés par Martine Augsbourger, responsable atelier costumes  

Les costume de Kayak sont créés par Martine Augsbourger, responsable atelier costumes  

© Laurent Philippe
Trois personnages "suédois", vus sous trois angles différents, tentent sans relâche et avec entrain d’élaborer un numéro dansé et chanté. De répétition en répétition, le désir de réussite du groupe est maintenu malgré les échecs.
En frôlant plusieurs univers, de la BD au conte surréaliste en passant par la poésie, "Kayak" navigue entre fiction et abstraction. 
Kayak par la cie la Bazooka photo © Laurent Philippe
Etienne Cuppens et Sarah Crépin qui livrent ce nouveau projet chorégraphique souhaitent provoquer l’imaginaire du spectateur. Les personnages aussi sont loufoques ; tout droit sortis du chapeau d'Alice au pays des Merveilles ils tentent de désacraliser "l'oeuvre" au sens strict du terme. Une approche directe et spontanée très proche du comportement des enfants.