Festival du Film à Angoulême : Dany Boon et "Moi Zaphira" se partagent l'affiche

Par @Culturebox
Mis à jour le 26/08/2013 à 16H24, publié le 26/08/2013 à 16H25
Bain de foule pour Dany Boon et Valérie Bonneton venus présenter le film au nom imprononçable !

Bain de foule pour Dany Boon et Valérie Bonneton venus présenter le film au nom imprononçable !

© FLORENT DUPUY/SIPA FLORENT DUPUY/SIPA

Il y en a pour tous les goûts au Festival du Film Francophone d’Angoulême. Des comédies populaires et des films d’auteur. Le 25 août, le public a ainsi pu découvrir « Moi Zaphira !», seul film africain en compétition et la comédie « Eyjafjallajökull » d’Alexandre Coffre avec Valérie Bonneton et Dany Boon. Ce dernier a d’ailleurs pu vérifier que sa cote de popularité était restée intacte.

Reportage :  Ingrid Gallou, Cécile Landais, Gérard Delage, Maud Coudrin

https://videos.francetv.fr/video/NI_137961@Culture

« Eyjafjallajökull » (traduisez « le glacier sur les montagnes proches des îles ») est le quatrième long-métrage d’Alexande Coffre. Le film qui sortira en France le 2 octobre prochain est celle d’un couple divorcé qui se déteste au plus haut point, incarné par Valérie Bonneton et Dany Boon. Leur fille se marie dans un petit village grec qu’ils doivent rejoindre –séparément bien sûr – par avion. Mais l’irruption du volcan islandais Eyjafjallajökull (un fait bien réel…souvenez-vous la pagaille qu’il avait provoqué dans les aéroports de 2010) va les obliger à prendre la route ensemble. Un voyage à travers l’Autriche, la Croatie et l’Albanie qui va générer prises de becs corsées et rebondissements croustillants
Registre radicalement différent pour « Moi Zaphira !». Le second long-métrage d’Apolline Traoré raconte l’histoire d’une mère, Zaphira, veuve d’une trentaine d’années qui va se battre pour donner une autre vie à sa fille. Réalisé en noir et blanc, dans la langue bambara (sous-titrée), il dénonce la réalité de la vie au Burkina-Faso, notamment dans les villages où perdurent certaines traditions. Pour en sortir, les femmes ne peuvent compter que sur elles-mêmes. « Moi Zaphira ! » a été le seul film burkinabé sélectionné au 23e Fespaco, le plus grand festival panafricain du cinéma où Mariam Ouédraogo qui incarne l’héroïne du film a décroché le prix de la Meilleure interprétation féminine.