Emmanuelle Béart : "J'ai souvent une grande complicité avec mes partenaires"

Par @Culturebox
Mis à jour le 08/04/2014 à 18H23, publié le 08/04/2014 à 18H09
Julie Depardieu et Emmanuelle Béart partagent l'affiche du film "Les yeux jaunes du crocodile"

Julie Depardieu et Emmanuelle Béart partagent l'affiche du film "Les yeux jaunes du crocodile"

© IBOUL/MAXPPP

Emmanuelle Béart est l’invitée du JT de France 2 à l’occasion de la sortie le 9 avril du film de Cécile Telerman, « Les yeux jaunes des crocodiles ». Dans cette adaptation du best-seller de Katherine Pancol, la comédienne endosse le rôle d’Iris, une belle et riche mondaine que tout oppose à sa sœur incarnée par Julie Depardieu.

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La dernière fois qu’on avait vu Emmanuelle Béart sur grand écran, c’était en 2012 dans « Bye Bye Blondie », un film de Virginie Despentes où elle partageait l’affiche avec Béatrice Dalle. Le film racontait comment Gloria et Frances, deux jeunes femmes qui s’étaient aimées dans les années 80 en pleine adolescence, se retrouvaient après vingt ans et des parcours de vie très différents, l’une (Béart) devenue star de la télé et l’autre (Dalle), toujours dans la punk attitude mais larguée par son mec.

Après un long passage par les planches (« Se trouver » de Pirandello en 2012, « Par les villages" de Peter Handke en 2013 ), Emmanuelle Béart revient donc sur le grand écran dans un film où, une fois encore, elle partage l’affiche avec une autre femme, Julie Depardieu, dans une histoire qui met en scène deux caractères et deux chemins de vie différents.

La comédienne avoue qu’en lisant le best-seller de Katherine Pancol, elle s’était projetée dans le rôle de la discrète Joséphine à qui rien ne réussit. Mais Cécile Telerman, la réalisatrice, l’avait déjà imaginée en Iris, mondaine et belle. Un rôle qui lui va bien car au-delà de l’apparente assurance de cette femme, la comédienne possède le talent nécessaire pour faire affleurer les failles, les doutes d’un être qui a surtout un incroyable besoin de reconnaissance. Un « beau rôle de composition » selon Emmanuelle Béart qui avoue avoir cessée à 50 ans, de « développer une énergie folle pour être aimée de tous ».