"La Vénus à la fourrure" de Roman Polanski, à Cinemed et bientôt dans les salles

Par @Culturebox
Publié le 04/11/2013 à 13H39
Tête-à -ête passionné entre Thomas (Mathieu Amalric) et Vanda (Emmanuelle Seigner).

Tête-à -ête passionné entre Thomas (Mathieu Amalric) et Vanda (Emmanuelle Seigner).

© Mars Distribution

Quel rapport entre le Festival de Cannes et Cinemed à Montpellier ? Son film de clôture, "La Venus à la fourrure". La dernière création de Roman Polanski avec Mathieu Amalric et Emmanuelle Seigner a été projeté samedi pour marquer la fin du festival du film méditerranéen. Sa sortie nationale est prévue le 13 novembre prochain.

Reportage : G.Lefevre/G.Spica/E.Diaz/P.Sportiche

https://videos.francetv.fr/video/NI_139721@Culture

Synopsis :
Seul dans un théâtre parisien après une journée passée à auditionner des comédiennes pour la pièce qu’il s’apprête à mettre en scène, Thomas se lamente au téléphone sur la piètre performance des candidates. Pas une n’a l’envergure requise pour tenir le rôle principal et il se prépare à partir lorsque Vanda surgit, véritable tourbillon d’énergie aussi débridée que délurée. Vanda incarne tout ce que Thomas déteste. Elle est vulgaire, écervelée, et ne reculerait devant rien pour obtenir le rôle. Mais un peu contraint et forcé, Thomas la laisse tenter sa chance et c’est avec stupéfaction qu’il voit Vanda se métamorphoser. Non seulement elle s’est procuré des accessoires et des costumes, mais elle comprend parfaitement le personnage (dont elle porte par ailleurs le prénom) et connaît toutes les répliques par coeur. Alors que l’« audition » se prolonge et redouble d’intensité, l’attraction de Thomas se mue en obsession…

Quatrième collaboration entre Roman Polanski et sa muse (et épouse !) Emmanuelle Seigner, "La Vénus à la fourrure" est un huis clos entre passion et perversion. Un jeu de domination entre Thomas, le metteur en scène incarné à l'écran par Mathieu Amalric, et la mystérieuse Vanda. Entre imaginaire et réalité, un conte moderne dont Polanski a le secret.