L'interview de Steven Spielberg : "J'ai eu une très longue adolescence !"

Par @Culturebox
Mis à jour le 21/01/2013 à 16H28, publié le 21/01/2013 à 12H02
Steven Spielberg invité du 20h de France 2 le 20 janvier

Steven Spielberg invité du 20h de France 2 le 20 janvier

© France 2 Culturebox

A l’occasion de la sortie le 30 janvier en France de son très attendu « Lincoln », Steven Spielberg est l’invité du 20h de France2. Le cinéaste évoque bien sûr ce film qu’il a mis plus de dix ans à réaliser mais revient aussi sur une carrière hors-norme qui a commencé à l’âge de 13 ans avec une caméra Kodak.

Interview de Steven Spielberg par Laurent Delahousse et retour sur sa carrière avec Pascale Deschamps

https://videos.francetv.fr/video/NI_143295@Culture

Steven Spielberg n’est pas le premier réalisateur à s’attaquer au « monument » Lincoln. D.W. Griffith et John Ford notamment ont eux aussi apporté leur regard sur le président des Etats-Unis. Mais quand Ford s’attachait à décrire les jeunes années de Lincoln, Spielberg a choisi de relater le combat qu’il mena durant les dernier mois de sa vie pour faire passer le treizième amendement, celui qui allait mettre un terme à l’esclavage.

Un thème cher à Spielberg qui l'a abordé par deux fois dans "La couleur Pourpre " (1986) et "Amistad" (1997).
Un travail de (très) longue haleine
Pour écrire le scénario, le réalisateur a fait appel à Tony Kushner, un auteur de théâtre contemporain (dont la pièce « Angels in America » a été couronnée par le Prix Pulitzer en 1993  et décliné en mini-série). Les deux hommes on mis plusieurs années à écrire ce scénario, lui –même largement inspiré par le livre de l’historienne Doris Kearns Goodwin, « Team of Rivals : The Political Genius of Abraham Lincoln ». La biographe la plus reconnue de l’ancien président avait remporté un immense succès avec cet ouvrage lors de sa parution en 2005.

A noter qu'un autre film sur Abraham Licoln devrait sortir en 2013. "The Green Blade Rises" raconte en noir et blanc, l'enfance du futur président, avec Jason Clarke et Diane Kruger dans les rôles principaux. Il est signé A.J. Edwards, un collaborateur de Terence Mallick qui a d'ailleurs produit le film.