"La Mécanique de l'Ombre" : François Cluzet immergé dans un thriller politique

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/01/2017 à 14H49, publié le 10/01/2017 à 14H47
 Francois Cluzet lors dans  la Mecanique de l'Ombre 

 Francois Cluzet lors dans  la Mecanique de l'Ombre 

© Copyright Océan Films

Meurtres, mensonges écoutes téléphoniques, otages, lanceurs d’alertes... Le réalisateur Thomas Kruithof remet le thriller politique au goût du jour dans son premier long métrage "La Mécanique de l’Ombre". François Cluzet, Sami Bouajila, Alba Rohwacher, entre autres, nous emmènent dans un univers de complots avérés ou supposés. "La Mécanique de l'Ombre" sort demain dans les salles.

Dans "La Mécanique de l’Ombre", François Cluzet incarne Duval. "Ce que j’aime dans ce personnage de Monsieur Tout le Monde, c’est qu’il trouve des ressources insoupçonnées chez lui. Il se découvre", explique l’acteur.

Deux ans après un "burn-out", Duval est toujours au chômage. Contacté par un homme d’affaire énigmatique, il se voit proposer un travail simple et bien rémunéré : retranscrire des écoutes téléphoniques. Aux abois financièrement, Duval accepte sans s’interroger sur la finalité de l’organisation qui l’emploie. L’offre est alléchante mais se transforme vite en piège. Précipité au cœur d’un complot politique, Duval doit affronter la mécanique brutale du monde souterrain des services secrets. 

Reportage France3 : N.Hayter / G-A.Dolz / J.Bignon / S.Lacombe

https://videos.francetv.fr/video/NI_893691@Culture


Ce thriller franco-belge, consciemment pimenté "d'une ambiance de thriller thriller américain parano des années 70", comme le précise le réalisateur Thomas Kruithof, s'inspire librement de plusieurs crises ou complots qui ont eu lieu ces trente dernières années en France mais aussi au niveau international : la crise des otages du Liban dans les années 80, les carnets de Takieddine ou encore l’affaire Snowden. Autant d'affaires qui ont fait l’actualité ou qui sont dans l’inconscient collectif.

Si le registre cinématographique abordé dans le long métrage n’est pas commun dans le cinéma français, il permet à ce dernier de sortir des sentiers battus. Pour Thibaut Gats, Coproducteur de "La Mécanique de l’Ombre", "Il y a dans ce film l’envie de repopulariser les thrillers, les polars, des histoires très implicantes pour le spectateur." 

La Mécanique de l'Ombre aura nécessité 35 jours de tournage qui se sont achevés en Belgique 

La Mécanique de l'Ombre aura nécessité 35 jours de tournage qui se sont achevés en Belgique 

© SADAKA EDMOND/SIPA