Il y a 50 ans, Oury, Belmondo et Bourvil tournaient "Le Cerveau" sur le port du Havre

Mis à jour le 21/07/2018 à 07H43, publié le 19/07/2018 à 16H17
Bourvil sur le tournage du "Cerveau" de Gérard Oury en juillet 1968, interviewé par le journaliste Alain Gerbi.

Bourvil sur le tournage du "Cerveau" de Gérard Oury en juillet 1968, interviewé par le journaliste Alain Gerbi.

© Culturebox - capture d'écran

Un tournage événement. Nous sommes en juillet, le port havrais sort de plusieurs semaines de grève liée au mouvement de Mai 68 et des stars du cinéma débarquent sur les quais pour tourner plusieurs scènes mythiques du film "Le Cerveau" de Gérard Oury. Alain Gerbi, alors jeune reporter à l’ORTF, se souvient de ce tournage qui aura mobilisé 1500 figurants, et même le paquebot France.

Evènement sur le port du Havre. Outre deux stars françaises, Jean-Paul Belmondo et Bourvil, le casting réuni également deux acteurs hollywoodiens de renom, le Britannique David Niven et l’Américain Eli Wallach. De quoi attirer les Havrais, ouvriers du port et habitants, et les vacanciers de ce mois de juillet 68, ravis d’apercevoir ces vedettes du cinéma.

Dans le  reportage que France 3 Normandie a retrouvé, Alain Gerbi, alors journaliste régional pour l’ORTF, interviewe chaque membre de l’équipe du film en leur posant cette question : "Etes-vous le cerveau ?". Il se souvient de la facilité à les approcher et leur accueil simple et chaleureux.
 
Reportage : D. Commodi / H. Guiraudou / R. Meheust

https://videos.francetv.fr/video/NI_1268115@Culture


"Le Cerveau" est le sixième film de Gérard Oury et son troisième grand succès après "Le Corniaud" et "La Grande Vadrouille". Il a rassemblé plus de cinq millions et demi de spectateurs.

Résumé :
Le célèbre truand anglais surnommé le Cerveau, auteur du fameux hold-up du train postal Glasgow-Londres, recherché par toutes les polices d'Europe, prépare en secret l'attaque d'un train spécial de l'Otan contenant les fonds de quinze nations membres qui doivent être convoyés jusqu'à Bruxelles. Il met le coup au point un caïd de la mafia américano-sicilienne. Mais, un petit escroc français, Arthur Lespinasse, vient juste de s'évader de prison à quatre jours de sa libération, car il a eu la même idée. Il entraîne dans l'affaire son ami Anatole, un brave chauffeur de taxi