"Le Poirier sauvage" : retour à la compétition de Nuri Bilge Ceylan après sa Palme pour "Winter Sleep"

Mis à jour le 08/05/2018 à 16H16, publié le 08/05/2018 à 15H50
"Le Poirier sauvage" de Nuri Bilge Ceylan

"Le Poirier sauvage" de Nuri Bilge Ceylan

© Nuri Bilge Ceylan films

Avec sa Palme d’or pour "Winter Sleep" en 2014, son Grand prix en 2011 pour "Il était une fois en Anatolie", et en 2003 pour "Uzac", sa sélection en 2008 avec "Les trois singes" et en 2006 pour "Les Climats", sans oublier son Carrosse d’Or en 2012 : le Turc Nuri Bilge Ceylan a son rond de serviette à Cannes. Son nouveau film, "Le Poirier sauvage", est dans la course pour une seconde Palme d’or.

La dimension romanesque du cinéma de Nuri Bilge Ceylan, lié à un soin atmosphérique apporté à l’image, marquent la patte du réalisateur turc. La traduction de sentiments amoureux ("Les Climats") ou familiaux ("Winter Sleep") aux réminiscences tchekhoviennes sont d’autres constances.
"Le Poirier sauvage" de Nuri Bilge Ceylan

"Le Poirier sauvage" de Nuri Bilge Ceylan

© Nuri Bilge Ceylan films
L’ancien président du Festival de Cannes Gilles Jacob demeure un fervent admirateur du réalisateur.

Dans "Le Poirier sauvage", la référence littéraire domine avec l’histoire d’un féru de littérature, de retour au pays natal, confronté à un père dont les affres l’empêche de réaliser son rêve d’être publié. 

LA FICHE

Genre : Drame
Réalisateur : Nuri Bilge Ceylan 
Pays : Turquie / France / Allemagne / Bukgarie / Macédoine / Bosnie / Suède
Acteurs : Ahmet Rıfat Sungar, Murat Cemcir, Hazar Ergüçlü
Durée : 3h08
Sortie : 15 août 2018

Synopsis : Passionné de littérature, Sinan a toujours voulu être écrivain. De retour dans son village natal d’Anatolie, il met toute son énergie à trouver l’argent nécessaire pour être publié, mais les dettes de son père finissent par le rattraper…