Euzhan Palcy présidera le jury du long métrage du Fespaco de Ouagadougou

Par @Culturebox
Mis à jour le 07/02/2013 à 18H13, publié le 07/02/2013 à 17H52
Euzhan Palcy

Euzhan Palcy

© DR

La réalisatrice martiniquaise Euzhan Palcy présidera le jury du long métrage du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), au Burkina Faso, du 23 février au 2 mars 2013.

La 23e édition du Fespaco sera placée sous le signe de la femme, selon les organisateurs de l’évènement. De fait, ce sont des femmes qui présideront tous les jurys du festival. La Martiniquaise Euzhan Palcy, réalisatrice des célèbres « Rue Cases-Nègres » et « Une Saison blanche et sèche », sera à la tête du plus prestigieux d’entre eux, celui du long métrage. Dans cette catégorie, 20 films seront en lice pour l’Etalon d’or de Yennenga, la palme du concours.
 
Au total, quelques 170 films, répartis en cinq catégories (long métrage, court métrage, documentaire, diaspora, fiction numérique et série) seront projetés durant le Festival.
Le Gabon sera l’invité d’honneur de cette édition placée sous le thème "Cinéma africain et politiques publiques en Afrique". Les représentants de ce pays présenteront une rétrospective de son cinéma en sept films.
 
Créé en 1969 par des cinéastes et des cinéphiles africains et africanistes, le Fespaco est devenu au fil des ans le rendez-vous culturel incontournable du continent. L’évènement se déroule tous les deux ans, et est financé principalement par le gouvernement du Burkina Faso, l’Union européenne et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF).
 
 
Les films en compétition dans la catégorie Long métrage  

Always Brando, de Ridha Behi (Tunisie)
Androman, d’Azlarabe Alaoui (Maroc)
Children’s Republic, de Flora Gomez (Guinée Bissau)
El Taaib (Le repenti), de Merzak Allouache (Algérie)
How to Steal 2 million, de Charlie Vundla (Afrique du Sud)
La pirogue, de Moussa Toure (Sénégal)
Le collier du Makoko, d’Henri Joseph Kumba Bididi (Gabon)
Les chevaux de Dieu, de Nabil Ayouch (Maroc)
Les enfants de Troumaron, de Harrikrisna et Sharvan Anenden (Ile Maurice)
Love in the medina, d’Abdelahaï Laraki (Maroc)
Moi Zaphira, d’Apolline Traore (Burkina Faso)
Nishan, de Shumete Yidnekacchew (Ethiopie)
O Grande Kilapy, de Gamboa Zeze (Angola)
One Man’s Show, d’Aduaka Newton Ifeanyi (Nigeria)
Por aqui tudo bem, de Pocas Pascoal (Angola)
Tey, d’Alain Gomis (Sénégal)
Toiles d’araignées, d’Ibrahima Toure (Mali)
Virgem Maragarida, de Licinio Azevedo (Mozambique)
Yema, de Djamila Sahraoui (Algérie)
Zabana !, de Saïd Ould Khelifa (Algérie)