Justine Malle raconte sa jeunesse et son cinéma de père en fille

Par @OlivierFlandin
Mis à jour le 14/10/2013 à 17H56, publié le 14/10/2013 à 17H42
Esther Garrel et Didier Bezace dans les rôles du réalisateur Louis Malle et de sa fille

Esther Garrel et Didier Bezace dans les rôles du réalisateur Louis Malle et de sa fille

Son film « jeunesse » est sorti en juillet dernier mais elle continue à parcourir les routes pour raconter comment elle a vécu la mort de son père, le réalisateur Louis Malle en 1995.

Synopsis : « J’avais vingt ans en 1995, l’année de la mort de mon père, le cinéaste Louis Malle. J’étais en khâgne. Au moment même où je commençais à tomber amoureuse d’un garçon de ma classe et à rejeter l’influence de mon père, sont apparus chez lui les premiers symptômes d’une maladie. J’étais terrassée, autant par le choc de la nouvelle que par la certitude d’en être à l’origine avec mes velléités d’indépendance. Le sentiment de culpabilité que j’éprouvais m’a fait agir de façon inappropriée. Ma violente honnêteté d’alors incarne pour moi une certaine idée de la jeunesse... »

 La projection du film à Thumeries (Nord), la ville de naissance de Louis Malle (issu de la famille Béghin, de grands industriels du sucre) avait forcément une valeur particulière pour la réalisatrice et le public, fier de l’enfant du pays.

Reportage : C.Massin/ L. Warman / J. Vlasseman  

https://videos.francetv.fr/video/NI_139135@Culture