"Amazonia", le grand imagier de la forêt vierge

Par @Culturebox
Publié le 02/12/2013 à 11H18
"Amazonia" de Thierry Ragobert

"Amazonia" de Thierry Ragobert

© Araquém Alcântara / Le Pacte

Après "Il était une forêt", un nouveau film nous emmène sur la planète verte à la découverte des secrets de la vie animale et végétale. Le héros d'"Amazonia" : un petit singe capucin, né en captivité et confronté à une nature pleine de dangers et de surprises.

Fiction documentaire de Thierry Ragobert – Durée : 1h23 – Sortie : 27 novembre 2013

Synopsis : À la suite d'un accident d’avion, un jeune singe capucin né en captivité se retrouve brutalement seul et désemparé au cœur de la forêt amazonienne. Il va devoir apprendre à se protéger de la férocité implacable d’une nature toute puissante. Sans repères et confronté aux mille et un périls de l'immensité verte, il lui faudra s’adapter à cet univers inconnu, grouillant, foisonnant, souvent merveilleux mais aussi étrange et hostile. Héros d'une extraordinaire aventure qui lui fera affronter non seulement ses semblables mais aussi des prédateurs redoutables, des végétaux toxiques et l'Amazone en crue, il va entamer un long voyage qui lui permettra de découvrir enfin sa seule chance de survie : une place parmi les siens…
Après avoir exploré la banquise dans « La Planète Blanche », Thierry Ragobert change de latitude et de climat pour se plonger dans la forêt amazonienne. A la différence du récent et excellent « Il était une forêt », ni voix off, ni message pour cette fiction-docu qui vaut essentiellement pour la qualité de ses images.
La forêt amazonienne © Araquém Alcântara / Le Pacte
La forêt amazonienne est une grande terre de fantasmes et de découvertes. La vie animale est partout, sous chaque feuille, dans chaque tronc et dans la moindre flaque. Domestiqué, le petit capucin sursaute à chaque nouvelle rencontre : serpents, araignées, invraisemblables insectes, tapirs, fauves, et bien d’autres encore… Ce qui nous vaut une magnifique galerie de portraits de ces habitants plus ou moins farouches.
Serpent de la forêt amazonienne © Araquém Alcântara / Le Pacte
En un peu moins d’une heure et demie, on a fait le tour de la question : le capucin trouve des compagnons et commence à prendre ses marques. La morale est sauve, la forêt réintègre celui qui accepte de suivre ses règles et qui reste sur ses gardes.
Toucan de la forêt amazonienne © Araquém Alcântara / Le Pacte
Thierry Ragobert et son équipe auront mis près de deux ans à boucler ce tournage en conditions extrêmes, à affronter les caprices de la météo et de « comédiens » forcément imprévisibles. Le résultat est là : les enfants – principales cibles de ce film coloré – adorent. « Amazonia » est un splendide imagier, un joli moment de rêve pour les explorateurs en culotte courte.