D'Astérix à Lucky Luke, Goscinny et sa passion du cinéma exposés à Angoulême

Par @Culturebox
Mis à jour le 25/06/2018 à 21H09, publié le 24/06/2018 à 13H29
La marche d'Obélix

La marche d'Obélix

© IP3 PRESS/MAXPPP

L'exposition consacrée à Goscinny et au cinéma a quitté la Cinémathèque française pour rejoindre la capitale de la BD, Angoulême, où elle est proposée jusqu'au 2 janvier 2019. L'occasion pour ceux qui l'ont manquée à Paris de découvrir la richesse d'une production souvent occultée par les succès de librairie du célèbre scénariste-dialoguiste.

"Goscinny et le cinéma, Astérix, Lucky Luke & Cie" a été l'une des expositions importantes de l'automne à Paris. La bande à Goscinny (Astérix bien sûr, mais aussi Lucky Luke ou Le petit Nicolas) vient de rejoindre très naturellement Angoulême, capitale française de la bande dessinée.

Reportage : France 3 Poitou-Charentes J. Deboeuf / C. Guinot / D. Dubois

https://videos.francetv.fr/video/NI_1255815@Culture

Cette exposition permet de se rendre compte que René Goscinny a marqué le cinéma et pas seulement le cinéma d'animation. Les adaptations des oeuvres qu'il a signées ou cosignées ont d'ailleurs continué depuis son décès prématuré en 1977 à l'âge de 51 ans. Des aventures d'Astérix à celles de Lucky Luke, en passant le Petit Nicolas, les films et séries animées ou réalisés avec des comédiens sont de qualités très diverses et rares sont celles qui parviennent à préserver l'esprit initial.

Les films de l'enfance des Français

Goscinny savait jouer des références et l'exposition ne se prive pas de rappeler qu'il avait largement puisé dans l'imaginaire des péplums ou des westerns pour ses scénarios. Goscinny, c'est un peu le décor de l'enfance des Français. Avec Uderzo ou Morris, avec Sempé, il a peuplé leurs vies de compagnons imaginaires. C'est aussi cela que rappelle cette exposition qui montre que le cinéma peut prolonger le plaisir de la lecture.

Lors de sa première présentation, en octobre dernier Culturebox lui avait consacré un article très complet sous la signature de Jacky Bornet.