"Brassaï, la maison que j'habite" à la Chapelle de l'Oratoire

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 16/12/2009 à 10H47
"Brassaï, la maison que j'habite" à la Chapelle de l'Oratoire

"Brassaï, la maison que j'habite" à la Chapelle de l'Oratoire

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Derrière le nom de Brassaï se cache en fait Gyula Halasz. Brassaï signifie "de Brasso", le nom de la ville natale de l'artiste. C'est donc en Hongrie qu'il vit le jour et qu'il étudiera la peinture et la sculpture à l'Académie des Beaux-Arts. Mais après avoir été soldat durant la première guerre mondiale, c'est en tant que journaliste qu'il commence sa carrière à Berlin puis Paris. C'est là à Montparnasse qu'il va rencontrer Jacques Prévert et Henry Miller. Là aussi qu'il va se mettre à photographier Paris et adopter le nom de Brassaï. Son premier recueil de photographies "Paris de nuit" paru en 1933 est un immense succès. Mais il sera aussi réalisateur. En 1956, il obtient le prix du "film le plus original" au festival de Cannes avec "Tant qu'il y aura des bêtes". Puis en 1961, il pose son appareil pour se consacrer à la sculpture jusqu'à sa mort en 1984 à Eze près de Nice. Il avait 85 ans.

Retrouvez sur Culturebox le travail des photographes contenporains de Brassaï,   Robert Doisneau  ou   Willy Ronis