Statut des intermittents, Jean-Michel Ribes débat avec le patronat

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 28/02/2014 à 18H26
Jean-Michel Ribes, commandeur des Arts et Lettres

Jean-Michel Ribes, commandeur des Arts et Lettres

© LAURENT BENHAMOU/SIPA

Onze ans après les grèves autour du statut des intermittents du spectacle, le ton monte à nouveau entre le patronat et les travailleurs de la culture. Le 26 février 2014, ils ont manifesté dans plusieurs ville de France pour réclamer le maintien de ce statut. Un débat a opposé au Grand Soir 3, Jean-Eudes du Menil du Buisson de la CGPME à Jean-Michel Ribes et Angéline Barth de la CGT du spectacle .

En 2003, face aux menaces pesant sur le statut des intermittents du spectacle, des grèves avaient paralysé de nombreux événements parmi lesquels le festival d'Avignon. Onze ans après, les organisations patronales, Medef et CGPME en tête, réclament l'abrogation de ce statut particulier de l'assurance chômage. Les travailleurs de la culture sont à nouveau mobilisés et ont défilé le jeudi 27 janvier dans les villes de France et ont été plusieurs milliers à fustiger le Medef sous ses fenêtres parisiennes.
Le soir même, un débat animé a opposé les différents protagonistes sur le plateau du Grand Soir 3 arbitré par Patricia Loison. La Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME) était représentée son secrétaire général Jean-Eudes Du Mesnil du Buisson. Face à lui deux personnalités du monde du spectacle, Angéline Barth pour le Syndicat National des Professionnels du Théâtre et des Activités Culturelles (SYNPTAC-CGT)  et à ses côtés pour défendre le statut actuel, le metteur en scène et directeur du Théâtre du Rond-Point, à Paris, Jean-Michel Ribes.

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