Marché de l'Art : toujours plus haut, toujours plus cher

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 16/11/2013 à 12H19
Les acheteurs en provenance des nouveaux pays riches font grimper les prix.

Les acheteurs en provenance des nouveaux pays riches font grimper les prix.

© France 2

Un triptyque de Francis Bacon adjugé 106 millions d'euros en début de semaine. 78 millions pour une toile d'Andy Warhol. Le marché de l'Art se porte bien. Loin de ralentir les ventes, la crise semble motiver les acheteurs qui voient en l'Art, une valeur refuge.

Reportage : L. Desbonnets/D. Fossard/I. Palmer

https://videos.francetv.fr/video/NI_140037@Culture

142,4 millions de dollars. Près de 106 millions d'euros. C'est le prix record auquel a été adjugé un triptyque signé Francis Bacon, mardi 12 novembre à New-York, en faisant ainsi l'oeuvre d'art la plus chère du monde. Une folie qui s'est enparée depuis quelques temps déjà des salles de ventes. Les oeuvres contemporaines notamment atteignent des sommets. Warhol, Koons, Richter...Au moment où la crise économique fait vasciller le monde, l'Art apparait pour certains comme un investissement intéressant à plusieurs titres.

La mondialisation de l'Art

Même si la plupart des acheteurs de ces oeuvres inestimables préfèrent rester anonymes (c'est le cas de l'acquéreur du Bacon qui est passé par l'intermédiaire d'une galerie new-yorkaise), l'origine de ces milliardaires n'est guère mystérieuse. Chine, pays du Golfe, Russie...Les "nouveaux riches" de la planète font leur marché. Longtemps resté le terrain de jeu des européenns et des Américains, le monde l'Art n'échappe pas à la mondialisation : selon Christie's, plus d'une quarantaine de nationalités différentes sont représentées lors de ses ventes.