"Des flammes à la lumière" : Verdun de la guerre à la paix

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 17/07/2015 à 17H58
"Des flammes à la lumière"

"Des flammes à la lumière"

© Association "Connaissance de la Meuse"

La guerre, et, après l’enfer, la reconstruction, le retour de l’espoir : le spectacle estival "Des flammes à la lumière" retrace l’histoire de la première guerre mondiale à Verdun, commémorant ainsi la mémoire des 300 000 soldats tués sur son champ de bataille. Un spectaculaire hymne à l'espoir et à la paix retrouvée.

Comme chaque été, l’association "Connaissance de la Meuse" organise chaque vendredis et samedis soirs, jusqu’au 25 juillet, un spectacle théâtralisé de son et de lumière hors-normes : pas moins de 250 acteurs participent à cette réalisation. Ils occupent un espace de près de deux hectares, une friche industrielle de Haudainville réhabilitée en scène à ciel ouvert. Depuis les gradins, jusqu’à 2 400 spectateurs peuvent assister au spectacle "Des flammes à la lumière".

Reportage : JP. Tranvouez / F. Madiaï / E. Targe 

https://videos.francetv.fr/video/NI_485287@Culture



Le scénario : trois jeunes gens, l’un français, l’un belge et l’autre allemand se rencontrent à Verdun, et saisissent cette occasion pour évoquer l’expérience de leurs ancêtres pendant la première guerre mondiale. Grâce à leurs témoignages, les spectateurs sont transportés auprès des poilus tapis dans les tranchées, mais sont aussi plongés dans le quotidien des civils restés à l’arrière. Puis viennent la joie de l’armistice, la construction de monuments aux morts, la signature de traités de paix… et enfin la réconciliation, scellée à la fin du spectacle par une poignée de main fraternelle entre deux soldats français et allemands.
 
Bande-annonce "Des flammes à la lumière"

Alors que le dernier poilu Lazare Ponticelli est décédé, les organisateurs et les 350 bénévoles participant à la réalisation de ce spectacle ont tenu à marquer les générations actuelles en les faisant revivre l'expérience de la première guerre mondiale, pour s’assurer que celle-ci ne tombe jamais dans l’oubli.