Arts de la rue : une association ardéchoise labellisée "Pôle National Arts du Cirque"

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 25/07/2013 à 11H34
Photo de "Diva d'eau", un opéra aqua-fantastique à Serrières (Ardèche)

Photo de "Diva d'eau", un opéra aqua-fantastique à Serrières (Ardèche)

© Capture d'écran Culturebox

En 2005, l'Etat crée le "Centre National des Arts de la Rue", permettant aux compagnies de disposer de structures labellisées. L'association ardéchoise "Quelque p'Arts" vient d'obtenir cette utile distinction, tout comme les ateliers Frappaz de Villeurbanne, autre pôle de diffusion culturel régional. "Quelques p'Arts", installée à Boulieu-lès-Annonay, oeuvre à la promotion du spectacle vivant.

Pour les acteurs de "Quelques p'Arts", cette labellisation sonne comme une reconnaissance : celle d'un travail de longue haleine débuté dès 1988 par la MJC d'Annonay. De fil en aiguille, elle a su impulser et maintenir une dynamique de développement artistique et culturel autour des Arts de la Rue aux travers de diverses manifestations (Festival de la Manche, la Journée des Mômes, les Préambules, la Saison).

Déjà labellisée scène régionale Rhône-Alpes en 2005, l'association "Quelques p'art le SOAR" (Secteur Ouvert des Arts de la Rue) investit l'espace public du Nord Ardèche, de la Drôme et de la Loire. Chaque année, une quinzaine de créations entre théâtre de rue, cirque et marionnettes ne cessent d'enchanter les habitants des communes intégrées dans le dispositif de diffusion. Ce nouveau statut va leur permettre de se renforcer, et pourquoi pas d'étendre leur action au delà de la Drôme...

Reportage de S. Adam, S. Goldstein, D. Dumas  
"Nous agissons pour rendre l'art public", insistent les responsables de Quelques p'Arts. En partenariat avec les communes, la région Rhône-Alpes et les collectivités territoriales, elle cherche à présenter un véritable renouveau de la forme artistique en offrant aux acteurs un vrai cadre pour présenter leurs créations. Entre accompagnement à la création, à la production et résidences, l'association devient d'utilité publique, faisant connaître aux habitants du territoire de nouvelles manières de penser l'art. Une manière de s'évader quelque part, ailleurs, loin de notre quotidien.

Plus d'informations sur le site internet de l'association Quelques p'arts.