Théâtre du Rond-Point : François Hollande rend visite à Jean-Michel Ribes

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 01/07/2012 à 12H40
Jean-Michel Ribes, François Hollande, Muriel Robin, Bertrand Delanoë au Théâtre du Rond-Point (30/06/12)

Jean-Michel Ribes, François Hollande, Muriel Robin, Bertrand Delanoë au Théâtre du Rond-Point (30/06/12)

© Mal Langsdon / Pool / AFP

Le président François Hollande et sa compagne Valérie Trierweiler ont assisté samedi au 10e anniversaire de la direction du théâtre parisien du Rond-Point par Jean-Michel Ribes, lui rendant hommage pour avoir su "concilier création et succès populaire".

Le couple présidentiel est arrivé peu après 21H30 au théâtre du Rond-Point où il a été accueilli par Jean-Michel Ribes. La ministre de la Culture Aurélie Filippetti, le maire de Paris Bertrand Delanoë, la ministre de la Justice Christiane Taubira, l'ex-ministre de la Culture Jack Lang et le député EELV Noël Mamère.

Pendant une heure et demie, le chef de l'Etat a serré de nombreuses mains. Il s'est attardé également pour discuter, entre autres, avec des personnalités du spectacle, comme Muriel Robin ou Guy Bedos. "C'était d'abord une visite amicale car il fallait bien que je rende la pareille" à Jean-Michel Ribes, un proche qui l'a soutenu pendant sa campagne, a expliqué François Hollande à la presse.

"Il fête ses dix ans, moi mes 50 jours"
"Lui fête ses dix ans, moi mes 50 jours. Au-delà de l'amitié, il y avait aussi la reconnaissance d'un travail qui a été mené au théâtre du Rond-Point qui permet à la création contemporaine de trouver un lieu et à un public de venir très nombreux. Quand on est capable de concilier création et succès populaire, ça veut dire qu'il y a la réussite", a-t-il ajouté.

Alors qu'on lui demandait quel était son spectacle préféré au théâtre du Rond-Point, François Hollande a plaisanté: "il y en a un que je ne peux pas évoquer parce qu'il donnerait l'impression d'être partisan." Il faisait allusion à l'opéra bouffe créé par Jean-Michel Ribes, "René l'énervé", une critique de l'ancien président Nicolas Sarkozy.