"Le clan des divorcées", le succès d'une pièce phénomène

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 22/02/2012 à 11H40
Le clan des divorcées

Le clan des divorcées

© DR

C'est un phénomène de la scène théâtrale. "Le clan des divorcées", la pièce d'Alil Vardar, continue de remplir les salles 8 ans après sa création à Toulouse. Jouée simultanément dans plusieurs salles de l'Hexagone, l'histoire de Stéphanie d'Humilly de Malanpry la bourgeoise, Mary Bybowl la British délurée et Brigitte la "rurale", trois femmes divorcées qui se retrouvent à partager le même appartement dans un inénarrable choc des cultures, a déjà fait rire plus de 2 millions de spectateurs. La pièce est à l'affiche du Théâtre de la Comédie à Nice jusqu'au 8 avril 2012.

C'est un OVNI que l'on pourrait comparer, toutes proportions gardées, aux Ch'tis de Dany Boon. Une histoire belge en somme. Le Bruxellois Alil Vardar écrit "Le clan des divorcées" pendant qu'il sillonne les cafés-théâtres de l'Hexagone.

C'est à Toulouse que la pièce est montée pour la première fois dans un magasin de meubles, faute de salle. Cela n'empêchera pas 20 000 personnes de venir l'applaudir dans ce lieu. La légende est en route.

Vient le festival d'Avignon où l'on se bat presque pour assister aux représentations ; puis Jacques Dahan, le directeur  du théâtre Le temple à Paris, a le coup de foudre. La carrière parisienne de la pièce est lancée.

La pièce "Le clan des divorcées" est jouée pendant un an à guichets fermés à la Comédie République ; puis pendant 3 ans à La Grande Comédie avant 16 mois de triomphe au Palace et ses 800 places.

Dans cette période de crise,  "Le clan des divorcées" est un véritable antidote à la morosité. L'humour sans prétention vous fait travailler les zygomatiques sans relâche pendant 1h30.

Par les temps qui courent, c'est un vrai luxe.

A Nice:

Nadège Gueugnon est  la bimbo
Sylvia Delattre est  l'aristo
Eric Collado est Brigitte "la rurale"