Entretien avec Andréa Ferréol à l'affiche des "Monologues du vagin"

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 06/03/2011 à 14H34
Entretien avec Andréa Ferréol à l'affiche des "Monologues du vagin"

Entretien avec Andréa Ferréol à l'affiche des "Monologues du vagin"

© Culturebox

La comédienne Andréa Ferréol est interviewée sur l'antenne de France 3 Centre à l'occasion d'une tournée des "Monologues du vagin", la pièce de la dramaturge américaine Eve Ensler dont le succès ne se dément pas, années après années.

Andréa Ferréol est née à Aix-en-Provence en 1947. Après avoir étudié le théâtre avec Jean-Laurent Cochet, c'est sur les planches qu'elle débute avant de faire une entrée plus que remarquée sur grand écran dans "La Grande Bouffe" de Marco Ferreri.
Enorme scandale au festival de Cannes en 1973, le film du réalisateur italien met en scène de manière crue et pénible un suicide collectif gastronomique, une cruelle mais pertinente satire d'une société de surconsommation d'où émerge Andréa Ferréol en institutrice candide et érotisée.
Si le film suscite la fureur des critiques et le rejet horrifié d'une partie du public, les formes généreuses et le tempérament maternel du personnage incarné par la comédienne en font immédiatement une figure populaire.
Sans jamais devenir une actrice de tout premier plan, Ferréol impose toutefois sa "nature" sur scène, à la télévision et au cinéma, tournant en France mais aussi dans des productions internationales.
Si elle n'a pas multiplié les longs-métrages, elle a tourné pourtant dans une poignée de films devenus des classiques comme "Le Tambour, la nuit de Varennes, le Dernier Métro" ou "les Galettes de Pont-Aven, ".
Pour ces deux derniers, l'actrice a d'ailleurs, en dépit d'une filmographie réduite, été nominée à chaque fois pour le César du meilleur second rôle féminin.

Les Monologues du vagin d'Eve Ensler avec Andréa Ferréol, mise en scène Isabelle Rattier

A voir aussi sur Culturebox :
- Festival Off d'Avignon 2011: Les Monologues voilés, joyau jouissif et jovial
- Les Monologues du vagin, une pièce sans frontières