"Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse" : Willis et Zeta-Jones à contre-emploi

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 07/08/2012 à 15H23
  •  Bruce Willis et Rebecca Hall dans "Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse" de Stephen Frears
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  •  Bruce Willis et Rebecca Hall dans "Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse" de Stephen Frears
    Bruce Willis et Rebecca Hall dans "Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse" de Stephen Frears © Wild Bunch Distribution
  •  Bruce Willis et Rebecca Hall dans "Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse" de Stephen Frears
    Bruce Willis et Rebecca Hall dans "Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse" de Stephen Frears © Wild Bunch Distribution

De Stephen Frears (Grande-Bretagne/Etats-Unis), avec : Bruce Willis, Rebecca Hall, Catherine Zeta-Jones, Vince Vaughn - 1h33

Synopsis : Aussi ravissante que généreuse, Beth Raymer comprend qu’elle a tout intérêt à abandonner son métier de strip-teaseuse et quitte donc la Floride pour devenir barmaid à Las Vegas. Alors qu’elle ne trouve pas de travail, elle fait la connaissance de Dink, parieur sportif professionnel qui, croyant déceler un vrai potentiel chez la pétillante Beth, lui offre un boulot : elle est censée prendre des paris en son nom et démarcher des clients par téléphone. Dink a eu le nez creux : la jeune femme se révèle particulièrement douée et ne tarde pas à devenir sa mascotte jusqu’à ce que la roue tourne…

De Stephen Frears (Etats-Unis/Grande-Bretagne), avec : Bruce Willis, Rebecca Hall, Catherine Zeta-Jones - 1h33 - Sortie : 08/08/2012   Lire la critique

Comédie d'été
De la longue filmographie du Britannique Stephen Frears - comprenant, entre autres, « Les liaisons dangereuses » et « The Queen », on ne retiendra sans doute pas cette gentillette comédie réalisée d’après la vie de la vraie Beth Raymer. Mais pour se consoler de la pluie estivale, c’est parfait.

On s’amuse des contre-emplois de Bruce Willis et Catherine Zeta-Jones, mari et femme à l’écran. Victime de brûlures d’estomac et de sautes d’humeur déprimantes, le premier, bookmaker passé à la légalité, arbore une mine triste et de longues chaussettes blanches en toutes circonstances.

Catherine Zeta-Jones dans "Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse"

Catherine Zeta-Jones dans "Lady Vegas - Les Mémoires d'une joueuse"

© Wild Bunch Distribution
Fraîcheur et énergie
Le Willis dur à cuire n’est qu’un souvenir. Quant à la seconde, épouse autoritaire et capricieuse, accessoirement jalouse de la jeune Beth, elle se fait offrir un lifting de circonstance. Catherine Zeta-Jones, bleuie sous ses bandages, ça vaut le coup d’œil.

Rebecca Hall, de son côté, incarne Beth, avec la fraîcheur et l’énergie qu’on imagine chez une jeune femme sans instruction se découvrant une passion pour les chiffres. Une révélation qui, sans faire décoller le film, va changer le destin de l’intéressée et la faire passer des coulisses laborieuses de Las Vegas à l’université de Columbia puis à la littérature à succès.