A Carry-le-Rouet, Don Camillo revit le temps d'une pièce

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 08/08/2013 à 12H22
Statut de Fernandel à Carry-le-Rouet

Statut de Fernandel à Carry-le-Rouet

© GÉRARD GUITTOT / PHOTONONSTOP

Pour la première fois, la saga de Don Camillo est adaptée au théâtre. La première représentation s'est déroulée mardi à Carry-le-Rouet, ville fétiche de Fernandel qui a incarné ce curé pendant presque vingt ans.

Ils étaient cinq cents spectateurs au théâtre de Verdure de Carry-le Rouet pour voir revivre le personnage de Don Camillo et la légende qu'il a incarnée pendant des années : Fernandel. Cette fois, c'était au théâtre. Une pièce jouée par la compagnie du Théâtre du Verseau de Cannes avec dans le rôle de Don Camillo, Gilles Gauci puis Frederic Achard et Fred Scotto dans la peau de Peppone. Pendant une heure et demie les spectateurs ont replongé dans la saga Don Camillo.

Reportage à Carry-Le-Rouet de Laure Bolmont, Sylvie Garat, Jean-François Vuidepot et Nicolas Harle 
Carry-le Rouet et le fantôme de Fernandel
Les Carryens se souviennent tous de Fernandel lorsqu'il flânait l'été dans ses rues. En 1939, il y bâtit une maison familiale avec une vue imprenable sur le port de Carry, il l'appela l'Oustaou de la mar. Depuis, Carry-le-Rouet est devenue sa terre d'adoption. Une statut de l'acteur a été érigée à sa mémoire à l'espace qui porte son nom et qui abrite le cinéma et l'office du tourisme de la petite ville du sud. 

Héros d'une Saga de six films. 
Don Camillo est un curé du village de Brescello en Italie. L'histoire raconte sa relation conflictuelle avec Peppone, le maire communiste du village. Un conflit basé sur leurs divergences politiques, le curé représente le pouvoir catholique opposé au communisme. Tourné à Brescello en Italie, dans un contexte de guerre froide où la politique prend une place importante dans la société italienne des années 50, les intrigues reflètent ce bras de fer entre l'est et l'ouest. Des situations conflictuelles mais humoristiques, où Don Camillo et Peppone trouvent toujours un terrain d'entente, celui de l'estime réciproque.