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Live Damon Albarn au Festival les inRocKs Philips 2014
Ce soir, à 21h30
Diaporama 20 photos
Par Sophie Jouve

Rédactrice en chef adjointe de Culturebox, responsable de la rubrique Théâtre-Danse

@sophiejouve1

Christian Lacroix magnifie les costumes du ballet "La source", crée à Garnier.

Publié le 12 octobre 2011 à 15H30, mis à jour le 10 décembre 2012 à 15H16

Un événement au Palais Garnier : le danseur étoile Jean-Guillaume Bart revisite un ballet complétement oublié, crée en 1866 par Arthur de Saint Léon et Léo Delibes, auteur de Coppélia.

 

"La source" rappelle "Ondine". Ici c'est la muse Naîla qui se sacrifie pour les amours de deux terriens Djemil et Nouredda.

 

Pour magnifier encore cette histoire qui allie  orientalisme et merveilleux, le chorégraphe a fait appel à Christian Lacroix pour les costumes.

 

Sous les toits de l'Opéra nous retrouvons le couturier à l'ouvrage et heureux au milieu des petites mains : " La haute couture j’ai adoré ça, car il y a cette histoire qu’on raconte avec un atelier pendant quinze jours ou un mois.
Ici l'aventure est multipliée par autant d’intervenants, il y a l’aspect troupe. Ce qui est plus valorisant, enrichissant c’est qu’on est dans le domaine de la musique, de la danse, autant de choses qui font ma vie depuis toujours. 
Par choix c’était le costume qui m’attirait enfant, la mode est arrivée par accident, c’était un détour de 25 ans".

 

"La source" au Palais Garnier, place de l'Opéra, paris 2e. Tél : 08 92 89 90 90. Du 22 octobre au 12 novembre. Places de 9 à 92 euros.

  • 01 /20

    L'étoile Isabelle Ciaravola essaye un costume de paysanne.
    "C’est pas le ballet de noêl mais un ballet qui parle du merveilleux. Même en paysanne Nouredda doit faire rêver, car on est dans la danse, on est à Garnier. Il a fallut quand même alléger la coiffe et la jupe de la danseuse car le public vient non pas voir des costumes mais un ballet, une chorégraphie et les prouesses de la troupe de l’Opéra de Paris qui est sublime". © DR Didier Dahan

    "C’est pas le ballet de noêl mais un ballet qui parle du merveilleux. Même en paysanne Nouredda doit faire rêver, car on est dans la danse, on est à Garnier. Il a fallut quand même alléger la coiffe et la jupe de la danseuse car le public vient non pas voir des costumes mais un ballet, une chorégraphie et les prouesses de la troupe de l’Opéra de Paris qui est sublime".
  • 02 /20

    Lacroix veille au moindre détail.
    "J’ai demandé à être cadré, je n’ai pas envie d’avoir carte blanche mais un fil conducteur pour connaitre l’histoire. Le fait que ce soit un ballet oublié de 1866 ça comptait beaucoup pour moi". © DR Didier Dahan

    "J’ai demandé à être cadré, je n’ai pas envie d’avoir carte blanche mais un fil conducteur pour connaitre l’histoire. Le fait que ce soit un ballet oublié de 1866 ça comptait beaucoup pour moi".
  • 03 /20

    Le diadème écrase le chignon de la danseuse, il va falloir l'arrondir davantage.
    Autour de Christian Lacroix les responsables des différents ateliers. "C’est comme dans la couture il faut être à l’écoute du danseur, le rassurer. Cela me touche beaucoup, ça ne m’ennuie absolument pas ce genre de séance". © DR Didier Dahan

    Autour de Christian Lacroix les responsables des différents ateliers.
	"C’est comme dans la couture il faut être à l’écoute du danseur, le rassurer. Cela me touche beaucoup, ça ne m’ennuie absolument pas ce genre de séance".
  • 04 /20

    Christian Lacroix et Jean-Guillaume Bart.
    "Christian lacroix m’a proposé beaucoup de maquettes. Pour chaque rôle, on a travaillé ensemble et les choses se sont mises en place assez naturellement. Moi toujours avec ce souci de confort pour les danseurs. C’est déjà un stress de faire une création,  le costume doit les plonger dans un univers, dans un personnage mais il ne faut pas que ce soit un handicap".  Jean-Guillaume Bart © DR Didier Dahan

    "Christian lacroix m’a proposé beaucoup de maquettes. Pour chaque rôle, on a travaillé ensemble et les choses se sont mises en place assez naturellement. Moi toujours avec ce souci de confort pour les danseurs. C’est déjà un stress de faire une création,  le costume doit les plonger dans un univers, dans un personnage mais il ne faut pas que ce soit un handicap".  Jean-Guillaume Bart
  • 05 /20

    Chaque costume a nécessité deux semaines de travail.
    "Un beau budget "nous dira-t-on dans les couloirs, sans plus de précisions !" © DR Didier Dahan

    "Un beau budget "nous dira-t-on dans les couloirs, sans plus de précisions !"
  • 06 /20

    Bustier brodé dans les ateliers. © DR Didier Dahan

    Bustier brodé dans les ateliers.
  • 07 /20

    Des costumes constellés de brillants Swarovski pour évoquer l'eau.
    "J’aimais l’idée de chercher quelque chose d’intemporel. Au fur et à mesure Jean-Guillaume Bart m’a apporté plus d’élément ethnique, folklorique, alors qu’on était plus au début dans l’onirique, dans l’imaginaire". © DR Didier Dahan

    "J’aimais l’idée de chercher quelque chose d’intemporel. Au fur et à mesure Jean-Guillaume Bart m’a apporté plus d’élément ethnique, folklorique, alors qu’on était plus au début dans l’onirique, dans l’imaginaire".
  • 08 /20

    Turban soupoudré de navettes, de poires, de coeurs Swarovski. © DR Didier Dahan

    Turban soupoudré de navettes, de poires, de coeurs Swarovski.
  • 09 /20

    Turbans
    "Tout participe à la féerie". © DR Didier Dahan

    "Tout participe à la féerie".
  • 10 /20

    La touche Lacroix : le goût des couleurs, le chatoiement, le mélange des textures. © DR Didier Dahan

    La touche Lacroix : le goût des couleurs, le chatoiement, le mélange des textures.
  • 11 /20

    Détail de robe. © DR Didier Dahan

    Détail de robe.
  • 12 /20

    Diadèmes © DR Didier Dahan

    Diadèmes
  • 13 /20

    "On a besoin de la technicité et de la grande culture des merveilleux ateliers de l'Opéra.
    "On a besoin de la technicité et de la grande culture des merveilleux ateliers de l'Opéra. © DR Didier Dahan

    "On a besoin de la technicité et de la grande culture des merveilleux ateliers de l'Opéra.
  • 14 /20

    Au tour des danseurs de passer à l'essayage. Ici le magicien.
    Au tour des danseurs de passer à l'essayage. Ici le magicien. © DR Didier Dahan

    Au tour des danseurs de passer à l'essayage. Ici le magicien.
  • 15 /20

    Stephane Faroun en cosaque. © DR Didier Dahan

    Stephane Faroun en cosaque.
  • 16 /20

    Le costume doit s'adapter à la gestuelle du danseur.
    Le costume doit s'adapter à la gestuelle du danseur. © DR Didier Dahan

    Le costume doit s'adapter à la gestuelle du danseur.
  • 17 /20

    "J'habille de corselets les nymphes et les naïades qui appartiennent au monde du végétal tandis que les odalisques sont en pantalon et en sari anciens.
    "J'habille de corselets les nymphes et les naïades qui appartiennent au monde du végétal tandis que les odalisques sont en pantalon et en sari anciens. © DR Didier Dahan

    "J'habille de corselets les nymphes et les naïades qui appartiennent au monde du végétal tandis que les odalisques sont en pantalon et en sari anciens.
  • 18 /20

    Atelier homme © DR Didier Dahan

    Atelier homme
  • 19 /20

    Manteau d'homme
    Manteau d'homme © DR Didier Dahan

    Manteau d'homme
  • 20 /20

    Une pause pour Christian Lacroix.
    "Je n'ai jamais voulu lancer des tendances, j'étais plus dans une tradition revisitée. ce que je fais à l'Opéra me correspond à 2000%. J'étais un enfant et je suis un adulte qui pense que dans le spectacle, se trouve la vraie vie" © DR Didier Dahan

    "Je n'ai jamais voulu lancer des tendances, j'étais plus dans une tradition revisitée. ce que je fais à l'Opéra me correspond à 2000%. J'étais un enfant et je suis un adulte qui pense que dans le spectacle, se trouve la vraie vie"