Obludarium : dernière chance pour visiter l'étrange chapiteau des Frères Forman

Par @Culturebox
Mis à jour le 15/10/2016 à 14H46, publié le 14/10/2016 à 17H56
"Obludarium" le chapiteau magique des frères Forman se pose à Besançon 

"Obludarium" le chapiteau magique des frères Forman se pose à Besançon 

© Kai Försterling/EFE/Newscom/MaxPPP

Depuis 2011, les frères Forman (fils du réalisateur Milos) transportent le monde fantastique et poétique d'Obludarium. Un voyage dans l'univers du théâtre forain des années 30 qui invite à la rencontre de monstres, créatures bizarres et autres chimères. Le chapiteau a pris place au parc de la gare d'eau de Besançon jusqu'au 27 octobre 2016 pour les ultimes représentations.

Après avoir sillonné le monde, les frères Forman viennent poser leur chapiteau de poche à Besançon pour les dernières séances de leur spectacle Obludarium. Invitée par le théâtre des Deux scènes, la petite troupe a installé son cabaret magique au Parc de la Gare d'eau. 

Reportage : A. Bilinski  / L. Brocard / A. Sow / S. Chevallier

Du théâtre forain au savant bricolage 

Les frères Forman, jumeaux et fils du réalisateur Milos Forman sont de géniaux bricoleurs de l’improbable. "Obludarium" (de obluda en tchèque, "monstre") convoque des freaks, des monstres, une femme panthère et plonge le spectateur dans l’esprit du théâtre ambulant des années 30.

Tout se passe dans un tout petit espace où le public entre en immersion totale avec cet univers singulier. Un fabuleux cabinet de curiosités où tout peut arriver. 

 "La silhouette de notre chapiteau, née en une journée à l’horizon du paysage, peut sembler une apparition ou apparaître comme une simple chimère", décrit Petr Forman.
Petr Forman

Petr Forman

© DR

Les deux frères aux manettes du burlesque poétique

Sous le chapiteau et le chapeau de Matej et Petr Forman fourmille tout un monde étrange, à la fois onirique et terrifiant. Comme au temps des baraques à foires qui présentaient l'horrible et l'impensable on y croise des sirènes, un hercule de foire, des marionnettes, et une  femme à barbe, bien sûr.

La poésie est partout chez ces artistes nomades, il suffit d'aller vers eux, de s'assoir, et de se laisser emporter. 
Obludarium bis © Kai Försterling/EFE/Newscom/MaxPPP