Rio de Janeiro, premier paysage urbain classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco

Par @Culturebox
Mis à jour le 14/12/2016 à 09H41, publié le 14/12/2016 à 09H34
Le paysage de la ville de Rio de Janeiro auréolé du titre de "Premier paysage urbain classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco".

Le paysage de la ville de Rio de Janeiro auréolé du titre de "Premier paysage urbain classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco".

© Eurasia Press / Photononstop

La ville de Rio, qui se déploie entre la mer et la montagne dans une nature luxuriante, a reçu officiellement le 13 décembre le titre de "Premier paysage urbain classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco".

La cérémonie de remise du titre qui a eu lieu au pied de la statue du Christ aux bras ouverts qui surplombe la ville, sur la colline du Corcovado, entérine le choix de la ville qui avait été fait en juillet 2012 par l'Unesco.

Première ville classée site du Patrimoine mondial

C'était une première, le titre de site du Patrimoine Mondial dans la catégorie Paysage Culturel et Urbain étant jusque-là réservé à des jardins historiques ou des systèmes agricoles traditionnels mais jamais à une ville.

Au cours de ces quatre années, les autorités brésiliennes ont dû faire un rapport détaillé expliquant comment le patrimoine qui comprend le Parc de Flamengo, le Pain de Sucre, le Corcovado, la plage de Copacabana, le Jardin Botanique et la forêt de Tijuca sera protégé.

Démarches de conservation et de protection

Un peu avant, l'archevêque de Rio, Mgr Orani Joao Tempesta, avait lancé la  campagne "Amis du Christ Rédempteur" dans le but de recueillir des fonds pour  continuer à mettre en oeuvre les mesures nécessaires à la conservation du  monument et au confort des visiteurs.
L'archevêque de Rio, Mgr Orani Joao Tempesta, lançant la campagne "Amis du Christ Rédempteur" le 13 décembre. 

L'archevêque de Rio, Mgr Orani Joao Tempesta, lançant la campagne "Amis du Christ Rédempteur" le 13 décembre. 

© YASUYOSHI CHIBA / AFP

Actuellement, plus de trois millions de reais (849.000 euros) en dépenses fixes sont nécessaires par an à l'entretien de la statue, visitée par trois millions de visiteurs par an, selon un communiqué de l'archidiocèse. En 2017 le Christ devra subir des réparations.