Réplique de la Grotte Chauvet : 600.000 visiteurs en un an

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 18/04/2016 à 18H22
Une visiteuse dans la réplique de la Grotte Chauvet à Vallon-Pont-D'Arc.

Une visiteuse dans la réplique de la Grotte Chauvet à Vallon-Pont-D'Arc.

© Jeff pachoud / AFP

La réplique de la Grotte Chauvet, située dans le sud de l'Ardèche, est un succès : 600.000 personnes l'ont visitée durant sa première année d'ouverture, a annoncé lundi son directeur, Fabrice Tareau.

Un succès au-delà des espérances

La réplique de l'antre paléolithique, dont les dessins exceptionnels datent de 37.000 ans selon de nouvelles études publiées le 12 avril, a attiré plus de 50 nationalités différentes depuis son ouverture le 25 avril 2015 à Vallon-Pont-d'Arc. Et la Caverne, victime de son succès, "est obligée de refuser du monde". 

"600.000 visiteurs, c'est au delà de ce que tout le monde pouvait espérer. Nos prévisions et celles du syndicat mixte étaient de l'ordre de 300 à 400.000 visiteurs maximum", s'est réjoui Fabrice Tareau. "Il y a des points à améliorer", reconnaît-il toutefois.

Des améliorations imminentes

Des aménagements vont entrer en vigueur d'ici la fin du mois, notamment avec la distribution systématique de casques pour mieux entendre le guide lors des visites. "On aura l'impression d'être seul avec le guide", alors que jusqu'à présent les oreilles pouvaient êtres distraites par les bruits des visites suivantes, ou le brouhaha du groupe.

De même, le parc entourant l'espace de restitution sera ouvert plus tard le soir en été, jusqu'à 23h, et les visiteurs pourront réutiliser leur billet pour faire une visite en nocturne de la Caverne, avec des guides présents dans les galeries pour apporter des explications.

La réplique de la Grotte Chauvet, riche de dessins rupestres vieux de 37.000 ans, est située à moins d'un kilomètre à vol d'oiseau de la grotte originale, découverte le 18 décembre 1994 par un trio de spéléologues amateurs: Jean-Marie Chauvet, Eliette Brunel et Christian Hillaire.

Inscrite depuis juin 2014 au patrimoine mondial de l'Unesco, elle est fermée au public pour préserver le trésor fragile qu'elle recèle.